POLITIQUE

Harper se dit triste de voir le hockey mis en péril par le conflit à la LNH

18/12/2012 07:03 EST | Actualisé 17/02/2013 05:12 EST
AP
FILE - This Sept. 16, 2004 file photo shows an Ottawa Senators employee walking into the player's empty dressing room with goaltender Dominik Hasek's equipment sitting on the bench, in Ottawa, on the first day of a lockout. With a lockout drawing ever closer, the NHL and the players' union are in touch with each other after a day of internal meetings. But no new negotiating sessions are scheduled for Friday, Sept. 14, 2012, one day before Commissioner Gary Bettman has said he will lock out the players. This would be the NHL's fourth work stoppage since 1992. (AP Photo/Tom Hanson, FIle)

OTTAWA - Le premier ministre Stephen Harper se dit attristé par le lock-out qui paralyse la Ligue nationale de hockey, même s'il a trouvé un moyen de se consoler.

«Maintenant mon attention est dirigée vers le championnat junior mondial. J'ai accepté la situation de la LNH il y a plusieurs semaines. Mais c'est très triste», a confié M. Harper au cours d'une entrevue au réseau TVA.

Il s'est désolé pour les joueurs qui ont travaillé depuis leur enfance pour arriver là où ils sont et dont la «carrière est très courte». Il s'est aussi apitoyé sur le sort des propriétaires d'équipes qui «sont là parce qu'ils aiment le sport».

«Les propriétaires, ils sont riches, mais pour la plupart ils n'ont pas gagné leur richesse dans le hockey», a-t-il tenu à dire.

Il se désole surtout «de voir des relations si brisées qu'on peut mettre en péril (...) tout un grand sport national».

Et puis le premier ministre a mis en garde contre la colère des amateurs «très frustrés» dont il dit faire partie.

Il a rappelé que le hockey, c'est une business. «Pour la Ligue nationale de hockey, cette situation est un grand danger», a-t-il prévenu, soulignant que de priver deux fois en 10 ans ses clients de son produit n'est pas bon pour les affaires.