Marché Casse-Noisette : Dominique Bertrand répand la magie de Noël

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DOMINIQUE BERTRAND
Dominique Bertrand. (Crédit photo: Richard Champagne) | Richard Champagne

Une « folle de Noël ». Voilà comment se décrit Dominique Bertrand. Chaque année, l’ex-mannequin et animatrice prend un plaisir fou à décorer sa maison, dénicher les cadeaux parfaits pour ses proches et répandre cette douce magie autour d’elle. Il était donc tout naturel pour elle d’accepter, pour une deuxième année consécutive, d’endosser le rôle d’ambassadrice du Marché Casse-Noisette des Grands Ballets canadiens de Montréal, qui se tient au Palais des congrès jusqu’au 9 décembre.

« Noël, pour moi, ça commence le 25 novembre, a expliqué la porte-parole, amusée. Et l’achat des cadeaux, toute la réflexion qui entoure la fête, ça débute au mois de juillet. C’est une vraie folie pour moi. Ça me vient de mes parents, de ma mère, qui adorait Noël et qui se préparait longtemps à l’avance à recevoir toute la famille. »

Le 25 décembre prochain, c’est en Floride que Dominique Bertrand se la coulera douce, après avoir rassemblé les siens à quelques reprises, au Québec, dans les jours précédents. Or, avant de mettre le cap vers le chaud soleil du Sud, l’artiste fera un saut au Marché Casse-Noisette, où plus de 85 exposants étalent leurs meilleurs produits. Épicerie fine, pâtisseries, accessoires de mode, articles de décoration, produits de beauté et de bien-être, jouets, matériel sportif, items de collections : on en trouve pour tous les goûts et pour tous les portefeuilles dans cet immense et festif carrefour.

« Tous les marchands qui sont là offrent de la marchandise qu’on ne retrouve pas ailleurs, a souligné Dominique. Ce sont des exclusivités, des choses rares, des trucs qui ne sont pas dans les grands centres d’achat. Le marché est vraiment à la hauteur de l’image des Grands Ballets canadiens, c'est-à-dire très chic, élégant, inventif, pas quétaine pour cinq sous… Même avec un budget restreint, on peut y faire tous nos achats de Noël, sous le même toit, d’un seul coup et sauver beaucoup de temps. »

D’effectuer ses emplettes du temps des fêtes au Marché Casse-Noisette permet en outre de faire œuvre utile, puisque 10% des revenus des ventes de cette grande foire sont directement remis au Fonds Casse-Noisette pour enfants, qui offre à des tout-petits issus de milieux défavorisés l’opportunité de participer à toutes sortes d’ateliers éducatifs.

« On expose les enfants au plus grand nombre possible d’expériences artistiques et créatives. Par exemple, on fait monter le spectacle Casse-Noisette dans leurs écoles, on les sensibilise à l’art pictural, on leur fait faire de la peinture et du dessin… Je trouve ça très important. Souvent, dans les quartiers défavorisés, c’est à ces activités que les enfants n’ont pas accès. »

Un premier roman

En 2013, Dominique Bertrand proposera au public son tout premier roman. Celle qui a lancé son autobiographie, Démaquillée, en 2010, explorera cette fois un univers complètement fictif, qui tournera autour de la dépendance affective.

« Ce sera vraiment une fiction, mais on retrouvera quand même de mes névroses dans le personnage principal, a précisé l’auteure. J’en suis, ces jours-ci, à mettre la touche finale à l’histoire. »

Les deux dernières années ayant été essentiellement faites d’écriture pour elle, Dominique ne ressent pas le besoin d’effectuer un retour au petit écran ou derrière le micro d’une station de radio. Pour l’instant, du moins.

« Je n’en ai pas envie du tout, a-t-elle expliqué. J’ai un peu l’impression d’avoir fait le tour du jardin. Je trouve tellement de plaisir dans l’écriture que je ne vois pas comment je pourrais me détacher de cette activité. Quand j’ai écrit Démaquillée, j’ai reçu des centaines de courriels qui m’ont rassurée sur ma capacité d’écrire et de transmettre les choses que j’avais à dire. Le contact avec les gens était tellement plus intime. Et ça, c’est une drogue. J’ai trouvé ça fascinant.»

Par contre, la dame se plaît toujours à aller faire son tour sur des plateaux de télévision à titre d’invitée occasionnelle.

« Quand on m’invite à participer à des émissions que j’aime, ça me fait toujours plaisir d’y aller, et j’ai réalisé que j’ai beaucoup plus de liberté en tant qu’invitée que comme animatrice. Ce droit de parole m’est très cher. C’est le fun, la télévision et la radio, mais le contexte est tellement difficile! On nous demande beaucoup, et les contraintes sont très grandes. Je n’ai plus l’âge de passer là-dedans. Ça ne me tente plus », a sereinement conclu Dominique Bertrand.

Pour plus d’informations sur le Marché Casse-Noisette, on consulte le www.marchecassenoisette.com ou le www.grandsballets.com.

Filed by Myriam Lefebvre