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29/11/2012 08:24 EST | Actualisé 29/01/2013 05:12 EST

Linden, qui a déjà dirigé l'AJLNH, est déçu de voir un autre lock-out

VANCOUVER - Cette fois-ci, Trevor Linden est simplement un observateur intéressé, mais l'ancien président de l'AJLNH n'aime pas ce qu'il voit présentement avec la Ligue nationale.

«C'est décevant de voir qu'il n'y a pas de hockey en ce moment, a t-il dit. Je me tiens au courant, mais ce n'est plus mon combat. Je suis content d'être en retrait.»

Une deuxième journée de médiation n'a pas amené de progrès dans les efforts pour mettre un terme au lock-out, jeudi.

Linden, ancien capitaine des Canucks, a dirigé l'AJLNH pendant le lock-out de 2004-05, qui a coûté une saison complète pour la première fois dans l'histoire de la ligue.

Il a joué un rôle actif dans les négociations et a contribué, l'été suivant, à établir la convention collective qui s'est terminée le 15 septembre, cette année.

«En 2004-05, nous avons atteint un point où l'annulation de la saison ne m'a pas surpris, a dit Linden, qui a pris sa retraite en 2008, après 19 saisons avec les Canucks, les Islanders, le CH, les Capitals et un deuxième passage à Vancouver.

«Les différences philoshophiques étaient énormes sur comment gérer les revenus, mais là ce n'est pas le cas.»

À l'époque, le nerf de la guerre était d'instaurer un plafond salarial, ce qui a contribué à ce que la ligue engendre la somme record de 3,3 milliards $, la saison dernière.

Linden a tenu ces propos après une conférence de presse des Giants de Vancouver au Pacific Coliseum, où il a brillé avec les Canucks, avant le déménagement au Rogers Arena.

Les Giants, qui évoluent au Coliseum, vont honorer Linden pendant leur match de samedi, contre Tri-City, pour souligner ses belles années dans cet aréna. Il a notamment aidé les Canucks à atteindre la finale de la coupe Stanley en 1994, contre les Rangers.

Depuis sa retraite, Linden s'est concentré sur des occasions d'affaires incluant des centres de forme physique et de l'immobilier, en plus de donner des conférences et de supporter des oeuvres de charité.

Il savoure la chance de gérer lui-même son horaire, mais il n'écarte pas un possible retour dans le hockey, dans un rôle ou un autre.

«Le hockey m'habite depuis longtemps, a dit Linden, 42 ans, un Albertain qui habite à Vancouver. Si la bonne occasion se présentait, on ne sait jamais.»

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