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La Bourse de New York proche de l'équilibre

12/11/2012 04:49 EST | Actualisé 12/01/2013 05:12 EST

Wall Street était quasi-stable à l'issue d'une séance hésitante lundi, en l'absence de nouvelles d'envergure aux Etats-Unis, les courtiers gardant un oeil sur une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles: le Dow Jones a terminé stable et le Nasdaq a cédé 0,02%.

Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average a lâché 0,23 point à 12.815,16 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, a cédé 0,61 point à 2.904,26 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 a grappillé 0,01% (+0,15 point) à 1.380,00 points.

En légère hausse à l'ouverture, les indices de la place new-yorkaise ont évolué en dents de scie jusqu'à la clôture, avant de terminer sans direction claire.

"Wall Street a terminé comme elle a commencé: sans tendance. C'est un marché qui se cherche, qui ne bouge pas,(...) qui digère et qui attend", a résumé Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.

Alors qu'une partie des courtiers commémoraient lundi un jour semi-férié consacré aux Anciens combattants, le marché obligataire restant fermé pour toute la séance, les volumes d'échanges sont restés "minuscules", selon M. Volokhine, "en-dessous du niveau moyen sur 30 jours".

Des problèmes techniques de courtage sur la plateforme de l'un des principaux opérateurs boursiers transatlantiques, le New York Stock Exchange, ont affecté la cote de 216 titres au cours de la séance, selon le NYSE Euronext. La cotation de ces actions a toutefois pu continuer normalement sur les autres plateformes jusqu'à la clôture.

En outre, les courtiers ont regardé "avec anxiété" du côté de l'Europe, alors que débutait une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, "notamment en ce qui concerne les derniers développements au sujet du cas grec", a relevé Michael James, de Wedbush Securities.

La zone euro tentait en effet de trouver des solutions pour accorder à la Grèce un répit de deux ans dans l'ajustement de ses finances publiques -qui se traduirait par un surcoût d'environ 33 milliards d'euros pour ses créanciers- alors qu'Athènes attend désespérément une aide financière bloquée depuis le mois de juin.

Aux Etats-Unis, les opérateurs continuaient également à surveiller "avec nervosité" les progrès des discussions entre l'exécutif américain et le Congrès pour éviter une impasse budgétaire en début d'année 2013, ont noté les experts de Briefing.com.

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