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05/11/2012 06:30 EST | Actualisé 05/01/2013 05:12 EST

Fermeture d'arénas : le maire Labeaume en remet et parle de « zambonellose »

Le maire Labeaume y va de nouvelles déclarations incisives à l'endroit des deux opérateurs de resurfaceuses qui se sont absentés du travail le 28 octobre pour cause de maladie.

En marge de la séance du conseil municipal de lundi soir, le maire de Québec n'a pas mâché ses mots. Pour se moquer des raisons invoquées par les cols bleus et décrire leur grève des heures supplémentaires, le maire Labeaume a affirmé qu'ils étaient atteints de la « zambonellose », en référence à la légionellose qui a touché la région de Québec au cours de l'été.

Le maire de Québec ne croit toujours pas que les deux opérateurs de resurfaceuses étaient réellement malades. Leur absence a forcé la fermeture de deux arénas et privé près de 300 jeunes de leurs activités.

Le maire de Québec n'en démord pas et il estime toujours que la démarche des cols bleus est plutôt une tactique syndicale. Régis Labeaume est d'avis que les vols bleus n'ont pas le droit de prendre les jeunes en otage pour régler des problèmes syndicaux.

Il maintient que les citoyens sont les premiers touchés par la grève des heures supplémentaires des cols bleus. Le maire a fait savoir qu'il compte profiter de sa tribune au conseil municipal afin d'informer la population au sujet du moyen de pression des employés municipaux.

« La beauté de la grève du temps supplémentaire, c'est qu'il n'y a pas un employé qui perd un dollar, mais tous les effets de nuisance sont contre le public et on va tout expliquer ça à la population. Chaque fois qu'il y aura un événement, on va l'expliquer à la population », a-t-il dit.

De son côté, le chef de Québec autrement, David Lemelin, n'a pas tardé à réagir lundi après-midi. Pour décrire la « zambonellose », M. Lemelin a indiqué sur Twitter qu'il s'agit d'un « néologisme crée par la "Régislature" pour masquer par le sarcasme l'incompétence du maire en relations de travail. »

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