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05/11/2012 04:30 EST | Actualisé 04/01/2013 05:12 EST

Aerosmith et Bruce Springsteen s'activent à quelques heures des présidentielles

Des milliers de personnes se sont massées dans une rue de Boston afin d'assister à une prestation du groupe Aerosmith lundi. Les musiciens ont choisi de se produire devant l'immeuble qu'ils ont jadis habité.

Les amateurs se sont précipités à leurs fenêtres, ont envahi les escaliers de secours et ont grimpé sur les toits de l'avenue Commonwealth afin d'assister à l'événement.

L'objectif de ce concert extérieur, non partisan, était d'encourager les citoyens à exercer leur droit de vote, mais aussi de faire la promotion du nouvel album d'Aerosmith. Celui-ci sortira mardi, jour de scrutin présidentiel.

La bande de Steven Tyler a interprété quelques-uns de ses plus grands succès, dont Walk this way et Sweet emotion ainsi qu'une chanson de leur prochain album, Live from another dimension.

Le quart-arrière des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, Tom Brady, était également présent à l'événement.

Springsteen donne un coup de main à Obama dans le dernier droit

De son côté, le légendaire rockeur Bruce Springsteen s'est joint à Barack Obama pour son dernier jour de campagne.

Il a interprété, lors d'un grand rassemblement politique à Madison, au Wisconsin, Land of hope and dreams.

Bruce Springsteen a affirmé qu'après avoir fait campagne avec un message d'optimisme et de changement, en 2008, Barack Obama faisait maintenant face à « un monde qui met l'espoir à l'épreuve ».

Le Boss passait la dernière journée complète de la campagne électorale avec le président sortant, voyageant à ses côtés à bord d'Air Force One.

Il a ouvert en musique les discours livrés par Barack Obama à Madison, au Wisconsin, à Columbus, en Ohio et à Des Moines, en Iowa.

La veille, la tâche d'électriser les foules avait été confiée à Stevie Wonder. À Cincinnati, le chanteur avait encouragé Barack Obama à se dégourdir sur l'air de Signed, sealed and delivered.

Bruce Springsteen a lancé à la blague que même s'il était fier de soutenir le président sortant, « le premier débat [l']avait réellement fait paniquer ».

The Associated Press

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