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04/11/2012 09:40 EST | Actualisé 04/01/2013 05:12 EST

Paris-Bercy - Guy Forget va plaider pour un meilleur calendrier

Guy Forget, directeur du tournoi de Bercy, va plaider pour une meilleure date du tournoi auprès des dirigeants de l'ATP, après une édition 2012 minée par les forfaits et les éliminations précoces de joueurs majeurs en raison notamment de la proximité avec le Masters.

"Nous allons continuer de défendre les intérêts de notre tournoi et d'essayer de trouver la meilleure place", a expliqué dimanche Forget, qui a dit qu'il se battrait pour rétablir une semaine d'écart entre la fin du tournoi de Bercy et le début du Masters de Londres.

L'édition 2012 du tournoi de Paris-Bercy a été la première à être "collée" au Masters, qui débute lundi, ce qui a poussé Roger Federer à ne pas se rendre à Paris pour défendre son titre ou à voir de nombreuses surprises lors du tournoi, comme les éliminations prématurées de Novak Djokovic et d'Andy Murray.

"Il me semble, et cela n'engage que moi, qu'il est moins compliqué de remettre l'ATP Tour Finals (le Masters, ndlr) là où il était l'année dernière que de serrer tout le monde. On manque clairement de semaines", a-t-il ajouté.

Parmi les possibilités d'une refonte du calendrier figure le repositionnement en février du tournoi de Bercy. Cette date a toujours les faveurs du nouveau directeur, mais elle se heurte à l'opposition des joueurs de terre battue qui ont l'habitude de disputer la tournée latino-américaine à cette époque.

"Quand on nous a évoqué cette éventualité, j'étais le premier ravi. Cela reste quelque chose que l'on défend et soutient", a plaidé Forget. "Si cela ne devait pas être le cas en 2014, on aimerait retrouver cette semaine tampon", a dit le directeur, qui a toutefois rappelé que les joueurs et l'ATP étaient les "maîtres" du calendrier.

Concernant les futurs travaux au Palais omnisports de Paris-Bercy (POPB) et les problèmes que cela pourrait créer sur le déroulement du tournoi, Forget a dit qu'il "essaierait de trouver des solutions".

"S'il fallait envisager une année de quitter ce palais des sports pour aller ailleurs, on le ferait", a-t-il confié, sans garantir pour autant que le "déménagement" éventuel serait forcément en région parisienne. "Peut-être que dans un mois on en saura plus", a-t-il conclu.

bm/eb

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