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01/11/2012 06:12 EDT | Actualisé 01/01/2013 05:12 EST

L'industrie des centres d'appels inspire toujours confiance au N.-B.

Malgré la fermeture d'un autre centre d'appel au Nouveau-Brunswick, des intervenants croient que cette industrie a encore une place dans la province.

Virtual-Agent Services, aussi connu sous le nom de Thing5, a mis fin à ses activités à Bathurst, un an et demi après l'ouverture de son centre d'appels.

C'est le sixième centre d'appels qui ferme ses portes dans cette région au cours des six dernières années.

Kim Chamberlain, à l'emploi de l'agence de développement économique Entreprise Chaleur, a déjà dirigé un centre d'appels, et elle croit que l'avenir demeure prometteur pour cette industrie.

« Si vous regardez juste dans la province du Nouveau-Brunswick, il y a plusieurs centres d'appels qui sont encore en marche et qui fonctionnent très bien. Je pense que la main-d'oeuvre est là. Je n'hésiterais de retourner dans l'industrie du centre d'appels. J'ai bien aimé ça, c'est un travail très intéressant, très stimulant. Je trouve qu'il y a un bon futur », affirme Mme Chamberlain.

Virtual Agent Services est la deuxième entreprise ayant reçu l'appui financier d'Investir Nouveau-Brunswick et qui annonce la mise à pied de travailleurs en moins d'une semaine.

L'entreprise a d'ailleurs été fortement critiquée au cours des derniers mois et son existence même a été remise en question, notamment par l'opposition et le Front commun pour la justice sociale.

Le vice-président aux initiatives stratégiques d'Investir Nouveau-Brunswick, Louis-Philippe Gauthier défend toutefois son organisme.

« Les résultats que nous apportons, gardons-les en tête. Chaque dollar que nous avons reçu des [contribuables] et investi, nous a rapporté 1,79 $ au niveau de l'économie. », souligne M. Gauthier.

Louis-Philippe Gauthier voit la fermeture du centre d'appels de Bathurst comme « une malheureuse réalité du monde des affaires ».

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