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28/10/2012 08:36 EDT | Actualisé 28/12/2012 05:12 EST

Les tirs de roquettes pertubent la tournée du vice-premier ministre albertain

EDMONTON - Le vice-premier ministre de l'Alberta a annoncé qu'il avait dû modifier son itinéraire durant sa tournée en Israël pour éviter des tirs de roquettes.

Thomas Lukaszuk était dans le pays dans le cadre d'une tournée de la Pologne et d'Israël appelée «De la compassion à l'action», menée par Les Amis du centre Simon Wiesenthal pour les études sur l'Holocauste.

M. Lukaszuk a écrit sur son compte Twitter, dimanche, qu'il était impliqué dans des discussions concernant les frontières d'Israël quand des roquettes se sont mises à tomber en provenance de Gaza. Il a déclaré que son horaire de la journée avait dû être «modifié rapidement».

Micky Rosenfeld, un porte-parole de la police israélienne, a indiqué que cinq roquettes et mortiers étaient tombés au sud d'Israël tôt dimanche matin. Le responsable médical de Gaza, Ashraf al-Kidra, a par ailleurs affirmé qu'une attaque aérienne israélienne avait fait un mort et un blessé.

M. Lukaszuk a aussi écrit qu'il avait poursuivi sa tournée avec une visite de la Cisjordanie, notant que la sécurité avait été resserrée à la frontière en raison des tirs de roquettes.

En quittant la Cisjordanie, il a déclaré que son véhicule avait été bombardé de pierres.

«Pas de problème, mais c'est la réalité hebdomadaire du pays», a-t-il écrit dans un autre gazouillis.

Les Amis du centre Simon Wiesenthal ont indiqué que dix chefs de police de diverses régions du Canada, des politiciens, des dirigeants de communauté et des activistes faisaient partie du contingent.

En Israël, le voyage incluait la visite des installations de sécurité et des réunions avec des fonctionnaires et des citoyens, tandis qu'en Pologne, le groupe a visité le camp de concentration de Majdanek et celui d'Auschwitz.

L'armée israélienne a déclaré qu'elle visait un groupe militant lors du raid aérien sur Gaza. Elle a affirmé qu'elle avait aussi lancé une attaque aérienne qui ciblait un site de lancement de roquettes.

Les hostilités ont perturbé une trêve informelle qui était entrée en vigueur mercredi après deux jours de tirs de roquettes, de mortiers et des frappes aériennes.

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