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Les Vikings doivent saisir leurs chances lorsqu'ils sont près de la zone payante

19/10/2012 04:55 EDT | Actualisé 19/12/2012 05:12 EST

MINNEAPOLIS - Un manque d'opportunisme près de la zone des buts a nui aux Vikings face aux Redskins, le week-end dernier.

Le Minnesota a dû se contenter de placements de Blair Walsh à ses trois premières montées, même si à chaque fois on a franchi la ligne de 10 du Washington. La mince avance de 9-0 a laissé assez de marge de manoeuvre à Robert Griffin III, qui a pu mener les Redskins à un gain de 38-26.

Ce genre de problèmes n'est pas nouveau chez les Vikings, qui sont au 17e rang de la ligue pour les touchés quand ils ont franchi la ligne de 20 de l'adversaire.

L'ailier espacé Percy Harvin, qui domine la NFL pour les réceptions, était sur le terrain pour seulement quatre des neuf jeux tentés par les Vikings (4-2), à leurs trois premières montées.

Contre Washington, les Vikings n'ont récolté que deux touchés en sept percées à l'intérieur de la ligne de 20. Ce n'était donc pas surprenant de voir l'accent mis sur l'efficacité près de la zone payante à l'entraînement, cette semaine, en vue du match de dimanche face aux Cardinals de l'Arizona (4-2).

«Il y a eu beaucoup de choses qui n'ont pas fonctionné au niveau de la stratégie et de l'exécution, a dit le coordonnateur à l'attaque, Bill Musgrave. Nous avons mis les bouchées doubles, car nous voulons que le travail qui est fait pour se rendre si près des buts soit récompensé.»

Un tel manque de finition a aussi galvanisé les Redskins, qui ont vu leur défense livrer la marchandise.

«C'était frustrant c'est sûr, dit Harvin. Nous aurions pu mener 21-0 et mettre le match hors de portée, mais nous ne l'avons pas fait.»

Le quart Christian Ponder mentionne qu'il n'y a pas lieu de paniquer, disant qu'il s'agit plutôt de raffiner leur approche.

«Nous n'allons pas vraiment changer nos schémas, a dit Ponder. Il faut simplement mieux les exécuter.»

Les Cards s'amènent au Metrodome en ayant perdu deux matches de suite après un départ de 4-0. L'entraîneur Leslie Frazier ne veut pas voir d'hésitation en zone critique comme dimanche dernier, ce qui laisse croire aux rivaux qu'il sont encore dans le match.

«Quand l'adversaire étouffe votre attaque aux moments cruciaux, ça vous fait tout réviser, a dit Frazier. Le choix de jeux aussi bien que l'exécution. Si nous avions réussi au moins un touché à nos trois premières chances, ça aurait probablement affecté leur plan de match. Nous avons échoué, alors nous passons tout au peigne fin pour trouver comment s'améliorer.»

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