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Répression en Syrie: sanctions internationales

15/10/2012 06:12 EDT | Actualisé 15/12/2012 05:12 EST

Principales sanctions prises à l'encontre du régime du président syrien Bachar al-Assad, après l'adoption lundi par l'Union européenne de nouvelles sanctions.

UNION EUROPEENNE

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- 10 mai 2011: Sanctions contre 13 figures clé du régime, dont le frère cadet du président Assad, Maher, et plusieurs de ses cousins: gel de leurs avoirs et interdiction d'accès aux pays de l'UE. Embargo "sur les exportations d'armes et de matériel pouvant être utilisés pour la répression".

- 24 mai: Interdiction de visa et gel des avoirs du président Assad et d'autres responsables.

- 24 juin: Sanctions contre trois dirigeants des Gardiens de la révolution (Pasdaran), corps d'élite de l'armée iranienne, dont son commandant, tous accusés d'aider le régime à mater les contestataires.

- 24 sept: L'UE interdit tout nouvel investissement dans le secteur pétrolier.

- 1er déc: Interdiction d'exporter des équipements à destination de l'industrie gazière et pétrolière ou des logiciels permettant la surveillance des communications internet et téléphoniques.

- 27 fév 2012: Gel des biens de la Banque centrale, interdiction du commerce de métaux précieux, embargo sur les vols fret opérés par la Syrie.

- 23 mars: L'épouse et la mère d'Assad visées.

- 23 avr: Nouvelle limitation des exportations de matériel servant à la répression.

- 25 juin: L'UE vise de nouvelles sociétés et ministères (Défense et Intérieur), étend l'embargo sur les ventes d'armes.

- 23 juil: Renforcement des sanctions --26 personnes, essentiellement des militaires et des membres des services de renseignement et trois sociétés, dont la compagnie aérienne nationale Syrian Air-- et des contrôles de l'embargo sur les armes.

- 15 oct: L'UE gèle les fonds de 28 nouveaux partisans d'Assad, également interdits de visa, et de deux sociétés.

( Au total, 181 personnes proches du régime et 54 sociétés ou administrations visées).

ETATS-UNIS

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- 29 avr 2011: Washington impose des sanctions économiques contre plusieurs responsables du régime, dont Maher al-Assad. Des services de renseignements et une unité des Gardiens de la révolution iraniens sont visés.

- 18 mai: Assad en personne et d'autres dignitaires sanctionnés.

- 10 août: La plus grande banque commerciale contrôlée par l'Etat et l'opérateur de téléphonie mobile Syriatel visés.

- 18 août: Interdiction d'importer des produits pétroliers et gel des avoirs de l'Etat.

- 5 mars 2012: La radio-télévision publique sur la liste noire.

- 30 mars: Le ministre de la Défense et deux hauts gradés de l'armée sanctionnés.

- 23 avr: Autorisation de sanctions contre des fournisseurs de technologies

- 18 juil: Le département du Trésor allonge le nombre de personnes physiques et morales figurant sur sa liste noire: 28 ministres et le président de la banque centrale, ainsi que six entreprises.

- 10 août: Sanctions contre la compagnie pétrolière Sytrol, détenue par l'Etat syrien, pour avoir entretenu des relations commerciales avec l'Iran. Le ministère du Trésor met en cause le Hezbollah libanais pour son "rôle central" dans la répression.

D'autres pays ont également pris des sanctions: la SUISSE (gel d'avoirs liés au régime, secteurs des finances, du pétrole et des métaux précieux, 153 personnes et 45 entreprises visées), le CANADA (plus de 220 personnes et entités), l'AUSTRALIE (armes, transactions commerciales dans les secteurs du pétrole, des télécommunications et des métaux précieux) et la TURQUIE (interruption des transactions commerciales). La LIGUE ARABE a suspendu la Syrie de ses travaux et gelé les transactions commerciales avec le gouvernement.

acm/cnp

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