De manière générale, les Canadiens ont toujours eu une excellente réputation à l'étranger. Cependant, il en quelque peu différent pour nos voisins du Sud qui, par leurs comportements, sont souvent remarqués outre-mer.

Nos confrères du Huffington Post US, loin d'être vexés de cette vérité générale, ont dressé une liste des comportements désobligeants de leurs concitoyens quand ils évoluent hors de leurs frontières.

VOYEZ LES COMPORTEMENTS ICI:

Loading Slideshow...
  • L'accoutrement grotesque

    L'Américain en vacances peut se reconnaître dans une foule: c'est celui qui porte le tryptique basket et chaussettes blanches relevées-banane à la ceinture-casquette de base-ball sur le crâne. On caricature à peine.

  • English please !

    Les Américains ne font pas d'efforts avec ceux qui ne comprennent pas l'anglais. Bien souvent, ils ne peuvent admettre qu'on ne parle pas leur langue et répètent un peu plus fort leur question -mais toujours en anglais- à la personne en face, qui ne comprendra pas mieux la seconde fois...

  • Se plaindre des petites portions

    Au restaurant à l'étranger, l'Américain, habitué aux burgers à triple ou quadruple couche, se retrouvera forcément démuni face à des plats bien moins copieux et moins riches.

  • Demander le prix en dollars

    Non, le dollar n'est pas une monnaie universelle. Et cela n'est pas forcément rentré dans la tête de tous les Américains, qui n'hésitent pas à demander à tout bout de champ la conversion avec le dollar au moment de payer.

  • L'excès de patriotisme

    En voyage, l'Américain aura tendance à tout rapporter à son pays. En discutant avec des gens, en comparant telle coutume, etc: "aux Etats-Unis, on fait comme ci", "aux Etats-Unis, on fait comme ça"...

  • Rechercher le même confort que dans son pays

    A l'étranger, l'Américain aura tendance à se ruer vers le Mc Donald's pour déjeuner. A foncer au Starbucks pour prendre un café. Mais il oubliera bien souvent de profiter de la nourriture et des spécialités locales.

  • Voyager (très) chargé

    Amener sa "maison" en voyage, le touriste américain sait faire. Au grand dam des maîtres d'hôtels qui croulent sous les valises les jours d'arrivées et de départs.