NOUVELLES

Principales déclarations du duel des vice-présidents entre Biden et Ryan

12/10/2012 12:03 EDT | Actualisé 11/12/2012 05:12 EST

Voici les principales déclarations du débat qui a opposé jeudi soir le colistier républicain Paul Ryan au vice-président démocrate Joe Biden à Danville (Kentucky, centre-est).

L'ATTENTAT DE BENGHAZI

- BIDEN:

"Nous irons jusqu'au fond de l'affaire, et où que nous mènent les faits, et quels qu'ils soient, nous en ferons part aux Américains, car quelles que soient les erreurs réalisées, elle ne seront pas répétées".

- RYAN:

"Il a fallu deux semaines au président pour reconnaître qu'il s'agissait d'une attaque terroriste (...) Notre ambassadeur à Paris a tout un détachement de Marines pour le protéger, n'aurait-il pas fallu avoir un détachement de militaires pour protéger notre ambassadeur à Benghazi, un endroit où l'on savait qu'il y avait une cellule d'Al-Qaïda avec des armes?"

L'AFGHANISTAN

- BIDEN:

"Nous quitterons l'Afghanistan en 2014, un point c'est tout. Et en faisant cela, nous économiserons 800 milliards de dollars sur les 10 prochaines années".

- RYAN:

"Nous sommes d'accord avec la transition de 2014. (...) Mais nous voulons que cette transition soit réussie. Il faut que nos généraux soient sûrs de ce succès, pour ne pas que ce pays devienne une base arrière pour les terroristes. (...) On ne veut pas que nos ennemis mettent une date sur le calendrier, attendent qu'on soit partis et reviennent ensuite".

L'ECONOMIE

- BIDEN:

"L'économie était en chute libre, 9 millions de personnes ont perdu leur emploi. On savait qu'on devait agir pour la classe moyenne, c'est ce que nous avons fait, nous avons réduit les impôts pour la classe moyenne et nous avons sauvé General Motors. (...) Nous ne pouvons pas nous permettre (de réduire les impôts) pour les gens qui gagnent plus d'un million de dollars. Ils n'en n'ont pas besoin. La classe moyenne en a besoin".

- RYAN:

"Ils ont hérité d'une situation difficile mais nous allons dans la mauvaise direction. L'économie boîte. (...) Ce n'est pas ce à quoi une vraie reprise ressemble. (...) Quand Barack Obama a été élu, son parti contrôlait tout. Ils avaient le pouvoir de faire tout ce qu'ils voulaient et regardez où nous en sommes".

L'AVORTEMENT

- RYAN:

"Je crois que la vie commence dès la conception, c'est pour cela que je suis contre l'avortement. Je comprends que c'est un sujet difficile et je respecte les gens qui ne sont pas d'accord avec moi sur ce point. Mais la politique d'une administration Romney sera d'interdire l'avortement sauf en cas de viol, d'inceste ou lorsque la vie de la mère est en danger".

- BIDEN:

"Je suppose qu'il accepte la position du gouverneur Romney maintenant. Par le passé, il faisait la différence entre un viol et un viol forcé, et il affirmait qu'en cas de viol ou d'inceste ce serait un crime d'avoir recours à un avortement. Je suis fondamentalement en désaccord avec vous mon ami."

bur-bdx/lb

PLUS:afp