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Mondial-2014 - Qualif. - Europe: Russie-Portugal, déjà un choc

11/10/2012 05:59 EDT | Actualisé 11/12/2012 05:12 EST

Le match Russie-Portugal (GrF) vendredi constitue déjà un choc dans les éliminatoires de la zone Europe, tandis qu'Eire-Allemagne (GrC) sera à surveiller puisque Joachim Löw sait que ne rien ne lui sera pardonné à la tête de Mannschaft.

Comme Russie et Portugal ont tous deux gagné leurs premiers matches, il est clair que cette affiche a déjà des airs de petite finale du groupe F dans une formule où les 9 vainqueurs des groupes sont qualifiés pour la phase finale au Brésil, tandis que les 8 meilleurs 2e joueront des barrages.

Or, question barrages, le Portugal a déjà bien donné en novembre 2009 et novembre 2011 pour aller respectivement au Mondial-2010 et à l'Euro-2012, en tombant d'ailleurs à chaque fois sur un gros morceau, la Bosnie.

Ce choc Russie-Portugal aurait dû être l'occasion d'un succulent duel Arshavin-Ronaldo. Mais le sélectionneur italien de l'équipe de Russie Fabio Capello a décidé à nouveau de se passer des services de son meneur-vedette.

Arshavin semble traîner comme un boulet l'image détestable qu'il a laissée après l'élimination russe au premier tour de l'Euro-2012, confiant devant une caméra (ce qu'il ignorait) que c'était dommage pour les supporters mais pas pour lui...

En revanche les nouvelles sont rassurantes pour Cristiano Ronaldo. "CR7" a été touché à une épaule lors du clasico Barça-Real (2-2) dimanche mais pourra bien tenir sa place.

Dans le groupe C, Löw, même s'il caracole seul en tête de poule avec l'Allemagne, se sait surveillé au pays depuis la déception de la demi-finale de l'Euro perdue contre l'Italie. Et le coach allemand doit négocier deux virages pas forcément faciles.

Il y a d'abord un déplacement à Dublin contre l'Eire du roué Giovanni Trapattoni. Puis mardi à Berlin, il faudra affronter la Suède du géant Zlatan Ibrahimovic (1,95 m; 95 kg) qui continue à répéter qu'il n'est pas à 100% mais a déjà marqué 9 buts en 8 journées de championnat de France avec le PSG...

Dans le Groupe I, le seul à cinq équipes, la France et l'Espagne vont préparer chacun de leur côté face à un adversaire modeste leur rencontre au sommet de Madrid (stade Vicente-Calderon) du 16 octobre.

La France va accueillir le Japon au Stade de France en amical. Les Bleus font face à une cascade de forfaits au milieu de terrain. La plus gênante est sans doute celle d'Abou Diaby (Arsenal), une nouvelle fois pensionnaire de l'infirmerie. Se sont également ajoutées les absences dans ce secteur de jeu de Rio Mavuba (Lille) et Lassana Diarra (Anzhi Makhachkala).

Du côté de la Roja, championne d'Europe et du monde en titre, c'est en défense que Vicente Del Bosque doit se creuser la tête pour former une charnière en l'absence du duo Piqué-Puyol, tous deux blessés. La paire axiale qui débutera au Bélarus vendredi sera forcément scrutée par les observateurs français.

Dans le groupe A, la Belgique d'Eden Hazard va découvrir les joies du "Marakana" de Belgrade contre la Serbie. Ce match permettra peut-être d'y voir un peu plus clair dans un groupe où ces deux équipes et la Croatie ont toutes 4 points.

L'Italie, vice-championne d'Europe qui a récupéré Mario Balotelli opéré d'un petit problème de vue, ne devrait pas trop trembler en Arménie (GrB). L'intégration dans la Nazionale du jeune Marco Verratti (19 ans), qui explose avec le PSG, est à surveiller.

Les Pays-Bas devraient avoir la partie facile contre Andorre (GrD), tout comme l'Angleterre qui reçoit Saint-Marin (GrH). Dans le groupe E la Suisse reçoit la Norvège, et la Grèce accueille la Bosnie (GrG).

pgr/stt/bvo

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