NOUVELLES

N.-É.: le corps d'un homme recherché est retrouvé dans le nord de l'Ontario

04/10/2012 10:35 EDT | Actualisé 04/12/2012 05:12 EST

GREENSTONE, Ont. - Le corps d'un homme retrouvé dans le nord de l'Ontario, mercredi, est bien celui de Wayne Alan Cunningham, soupçonné de séquestration et d'agression sexuelle sur un adolescent en Nouvelle-Écosse, a confirmé la Gendarmerie royale du Canada, jeudi.

La dépouille du présumé prédateur âgé de 31 ans a été repérée près de Geraldton, à proximité de Long Lac.

Cunningham était accusé d'agression sexuelle et de séquestration après qu'un adolescent de 16 ans eut allégué avoir été retenu captif par deux hommes dans une résidence de la Nouvelle-Écosse, le mois dernier.

La cause de la mort fait l'objet d'une enquête, mais on ne soupçonne pas de circonstances criminelles.

La voiture a été trouvée à 19 kilomètres de l'autoroute à Greenstone, à environ 250 kilomètres au nord-est de Thunder Bay.

L'autre suspect dans cette affaire, David James Leblanc, a été arrêté dimanche près de Greenstone par des policiers informés de la présence d'un homme légèrement vêtu par temps glacial.

Mercredi, la Gendarmerie royale du Canada a indiqué collaborer avec la PPO pour rapatrier Leblanc en Nouvelle-Écosse, mais ce dernier était apparemment incapable de voyager en raison de son état de santé. Il est lui aussi accusé d'agression sexuelle et de séquestration.

Les policiers de la GRC en Nouvelle-Écosse ont ouvert une enquête la semaine dernière quand une femme a raconté avoir recueilli un adolescent qui s'était présenté à sa porte pieds nus et enchaînés aux poignets et aux chevilles. La femme habite Upper Chelsea, à environ 130 kilomètres au sud-ouest de Halifax.

Des documents remis à la justice la semaine dernière par la GRC révèlent que la victime présumée aurait été enlevée alors qu'elle dormait dans les rues de Halifax, avant d'être retenue contre son gré et agressée sexuellement pendant plusieurs jours. Ses ravisseurs auraient aussi discuté de la possibilité de le vendre.

Une évaluation réalisée il y a plus de cinq ans par la Commission des libérations conditionnelles avait conclu que Cunningham souffrait de problèmes émotionnels associés à sa sexualité et à son estime de soi.

PLUS:pc