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Le président du Yémen craint que son pays ne sombre dans la guerre civile

27/09/2012 05:42 EDT | Actualisé 27/11/2012 05:12 EST

NEW YORK, États-Unis - Le président du Yémen a affirmé jeudi que son pays risquait de sombrer dans la guerre civile si le projet de dialogue entre les différentes factions politiques du pays ne fonctionne pas.

Le président yéménite, Abd Rabbo Mansour Hadi, a déclaré que le dialogue national, censé commencer le 15 novembre, serait crucial pour l'avenir du pays.

Le dialogue vise principalement à discuter avec les mouvements séparatistes du sud du pays et à permettre aux femmes et aux jeunes de s'exprimer.

«Toutes les parties seront représentées dans le dialogue national, et nous pensons qu'il n'y a pas d'autre solution. Autrement, nous tomberons dans la guerre civile», a dit M. Hadi.

Abd Rabbo Mansour Hadi, arrivé au pouvoir en février après plus d'un an de troubles politiques au Yémen dans la foulée du Printemps arabe, tente de diriger la transition de son pays vers la démocratie. Il a déclaré jeudi qu'un éventuel nouveau conflit au Yémen se répercuterait dans toute la région.

M. Hadi a tenu ces propos lors d'une réunion des «Amis du Yémen» en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.

La réunion, présidée par le secrétaire britannique aux Affaires étrangères, William Hague, visait à rallier un soutien financier et politique pour le Yémen.

Selon un communiqué diffusé après la réunion, le dialogue national au Yémen doit durer au moins six mois.

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