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L'avocat de Kate Middleton veut interdire la reproduction des photos «topless»

17/09/2012 12:16 EDT | Actualisé 17/11/2012 05:12 EST

NANTERRE, France - L'avocat du prince William et de Kate Middleton a réclamé lundi l'interdiction de toute nouvelle publication des photos où l'on voit la duchesse de Cambridge les seins nus dans une propriété de la Provence, publiées la semaine dernière par le magazine français «Closer».

«Les images de mes clients appartiennent à mes clients», a déclaré lundi l'avocat du duc et de la duchesse de Cambridge.

Le tribunal de grande instance de Nanterre doit rendre sa décision sur cette requête dès mardi.

Le couple ne demande pas la saisie du magazine, en kiosque depuis vendredi, mais l'interdiction de tout retirage du magazine, de vente des photos ainsi que leur utilisation sur tous supports numériques.

L'avocat du couple, Aurélien Hamelle, demande notamment une amende de 10 000 euros par magazine republié, de 100 000 euros pour chaque photographie revendue en France ou à l'étranger, et de 10 000 euros pour chaque édition numérique de «Closer» constatée.

La semaine dernière, l'hebdomadaire a publié des photos montrant Kate Middleton seins nus dans une propriété louée par le petit-fils de la reine d'Angleterre. Depuis, ces photographies ont été publiées par d'autres médias européens.

«Il n'y a aucun consentement à la publication de ces photographies», a déclaré l'avocat devant le tribunal. Il estime que ces photos décrivent «des scènes de vie de couple profondément intimes». Il a fait valoir que la publication des photos ne répondait «à aucun besoin d'informer».

L'avocate de «Closer», Delphine Pando, a pour sa part demandé au tribunal de rejeter la requête du couple princier. Le magazine ne détient par les droits des photos appartenant à une agence, qui en a réservé l'exclusivité à «Closer», a-t-elle indiqué.

Me Pando affirme que l'endroit photographié était visible de la route proche de la propriété, ce que réfute Me Hamelle, qui maintient que l'endroit n'était pas visible de l'extérieur, sauf avec un téléobjectif.

L'avocate de «Closer» a déclaré que la jurisprudence considère que la parution de photographies «topless» de personnalités «n'est plus considérée comme choquante en raison de leur généralisation».

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