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LNH - Les dirigeants unanimement favorables au lock-out si pas d'accord

14/09/2012 03:08 EDT | Actualisé 13/11/2012 05:12 EST

Le patron de de la Ligue nord-américaine de hockey sur glace (LNH), Gary Bettman, a indiqué jeudi que les propriétaires de franchise avaient unanimement voté en faveur du lock-out si une nouvelle convention collective n'est pas renégociée avec les joueurs avant dimanche.

Les chances d'éviter un quatrième lock-out en LNH dans ces 20 dernières années sont extrêmement minces car aucune réunion de négociation n'est prévue d'ici à samedi soir, date de l'expiration de la présente convention collective.

M. Bettman a précisé jeudi que l'actuelle offre des 30 propriétaires, refusée par les joueurs, serait retirée de la table des négociations si le lock-out est décrété et que les dirigeants pourraient ensuite durcir leur position.

La Ligue, qui cherche à réduire les coûts salariaux, propose de faire baisser de 57% à 46% la part des joueurs dans le partage des revenus. Le syndicat des joueurs (NHLPA) ne veut pas descendre en-dessous des 52,7%.

Même le joueur vedette des Penguins de Pittsburgh, Sidney Crosby, semble résigné à l'idée d'être au chômage technique: "En ce moment, ça ne se présente pas bien, les deux parties sont encore loin l'une de l'autre. Mais les choses peuvent aller très vite", a-t-il dit jeudi.

La présente convention collective expire samedi en soirée.

La saison régulière 2012-2013 ne doit pas débuter avant le 11 octobre.

Un lock-out avait raccourci la saison 1994-1995 et un autre, dix ans plus tard, avait forcé à l'annulation de la saison 2004-2005.

La saison dernière, le basket avait été touché par un lock-out aux Etats-Unis avec une saison NBA, raccourcie avec deux mois et 16 matches par équipes en moins, sur un total de 82 en saison régulière.

Propriétaires de franchises NBA et joueurs s'étaient disputé lors des négociations pour la nouvelle convention collective de travail (CBA).

Finalement le 25 décembre 2011, les patrons n'avaient pas obtenu un plafonnement de la masse salariale et ni la fin de contrats non garantis à courte durée, mais les joueurs avaient accepté de "rendre" plusieurs centaines de millions de dollars de revenus.

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