NOUVELLES

Déceptions concernant l'iPhone 5

13/09/2012 08:04 EDT | Actualisé 13/11/2012 05:12 EST

Au lendemain du dévoilement de l'iPhone 5 par Apple, des analystes estiment que le nouveau produit contient trop peu d'innovations. Des concurrents du géant informatique américain sont en train de le rattraper, selon eux.

Tout en reconnaissant que l'iPhone 5 sera un succès commercial, la firme de consultants britannique Ovum, mentionne par exemple que le fabricant aurait du dévoiler un produit plus innovant pour rester en tête de peloton.

« Si Apple ne revoit pas son système d'exploitation et sa plate-forme logicielle correspondante dans les deux ans, il pourrait se retrouver dans la position actuelle de Nokia et RIM » avec des téléphones dépassés, préviennent les consultants d'Ovum.

L'iPhone 5 comporte tout de même des changements par rapport au modèle précédent d'Apple, l'iPhone 4S. Entre autres, l'écran est plus grand pour mieux naviguer sur le web et consulter des photos et des vidéos. Il est aussi plus rapide, plus mince et plus léger. Le nouvel appareil se connecte aussi aux réseaux 4G pour accéder plus rapidement au web.

Parmi les technologies absentes pour le nouvel appareil d'Apple, mais présentes chez des produits concurrents, il y a notamment des logiciels qui facilitent le paiement à distance, des applications pour échanger des documents lorsqu'on approche deux téléphones du même modèle et la reconnaissance faciale, qui permet de déverrouiller un cellulaire sans avoir à inscrire de code d'accès.

Parmi les autres critiques envers l'iPhone 5, il y a son nouveau connecteur pour le charger ou le brancher à un ordinateur, qui n'est plus le même que celui qui était utilisé depuis 2001 pour l'iPod puis l'iPhone. Le nouvel appareil n'est donc plus compatible avec les stations d'accueil avec haut-parleur ou les réveils-matins où l'on peut insérer ce cellulaire.

Malgré ces réserves, Apple devrait vendre 48,2 millions de ses téléphones iPhone d'octobre à décembre, selon les estimations d'analystes interrogés par Bloomberg.

PLUS: