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Italie/Mondial 2014: L'Italie concède le nul contre la Bulgarie

07/09/2012 04:47 EDT | Actualisé 07/11/2012 05:12 EST

L'Italie, vice-championne d'Europe, n'a pas réussi à faire mieux qu'un match nul contre la Bulgarie (2-2), vendredi à Sofia, lors de son premier match des éliminatoires pour le Mondial 2014, mais peut s'estimer heureuse du résultat.

Manolev a ouvert le score d'une frappe flottante des trente mètres (29) dont le rebond juste devant la ligne a trompé Buffon.

Osvaldo a ensuite permis à ses coéquipiers de revenir au score d'une frappe croisée aux 6 mètres, suite à une belle déviation de la tête de Marchisio (36).

Le joueur de l'AS Rome s'est offert un doublé, bien aidé par le Bulgare Ivanov, qui a dévié la tête de l'Italien dans ses propres cages (40).

Enfin, Milanov, incroyablement seul aux onze mètres, a eu tout le temps nécessaire pour ajuster Buffon, après une belle action bulgare (66).

Tout semblait possible dans le dernier quart d'heure: Manolev, d'une frappe puissante, a manqué d'inscrire un troisième but pour la Bulgarie, mais buttait sur les gants de Buffon (74).

Une minute plus tard, Destro, entré à la place de Giovinco, ne parvenait pas à piquer son ballon devant Mihaylov. A trois minutes de la fin, Destro retentait sa chance d'une frappe puissante, déviée du pied par Mihaylov.

Ce résultat, sur le papier, s'apparente à une contre-performance. Mais au vu de la rencontre, l'Italie peut s'estimer chanceuse de repartir de Sofia avec le point du match nul. Le vice-champion d'Europe n'a en effet jamais été en mesure de dominer les débats.

Pire, les Azzurri ont par moment été transparents. Avant le premier but des hommes de Penev, Ivanov avait déjà donné des sueurs froides à Buffon, d'un ballon frôlé aux six mètres qui obligeait le portier italien à se détendre (24).

La défense à trois alignée par Prandelli n'a pas apporté les garanties escomptées. Au contraire, elle a parfois semblé laisser des boulevards aux locaux, comme sur le deuxième but bulgare. L'Italie a terminé le match avec quatre défenseurs.

Au milieu, les passes du chef d'orchestre Andrea Pirlo, d'ordinaires si précises, ont souvent manqué leur cible. Devant, le duo inédit d'attaquant n'a pas semblé s'entendre à merveille, chacun s'illustrant de son côté. Giovinco a bien servi Osvaldo d'une belle ouverture (6), mais c'est à peu près tout.

Giovinco, plus discret que son compère, a laissé sa place à Destro (73).

A aucun moment, la Nazionale n'a pratiqué le football si séduisant qu'elle a développé lors de l'Euro-2012.

Mardi, les hommes de Prandelli recevront Malte à Modène. Sur la route qui mène à Rio, la Nazionale devra également rencontrer le Danemark, la République Tchèque, et l'Arménie.

ldc/smr

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