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Course à la direction du PLC : des règles en attendant de connaître le chef en avril

06/09/2012 10:52 EDT | Actualisé 06/11/2012 05:12 EST

Réunis en caucus à Waterloo, au Québec, les membres du Parti libéral du Canada (PLC) poursuivent les préparatifs de la course à la direction du parti. Jeudi, le parti a publié les règles qui régiront la campagne à l'investiture du PLC qui aura lieu ce printemps.

Les membres du PLC doivent choisir qui succédera à Michael Ignatieff qui a remis sa démission après l'importante défaite subie par son parti lors des dernières élections fédérales, en mai 2011. Le PLC n'a décroché cette année-là que 35 sièges. Ce qui l'a relégué au rang de deuxième opposition, derrière le Nouveau Parti démocratique, dirigé alors par Jack Layton.

Selon les règles de la course à l'investiture publiée jeudi sur le site Internet du PLC, le gagnant de la course à la direction sera annoncé le 14 avril prochain. Qui plus est, les candidats devront débourser 75 000 $ pour s'inscrire dans la course. Ils ne pourront par ailleurs pas dépenser plus de 950 000 $ pendant la course à la direction du parti.

Les candidats ne pourront pas non plus contracter d'emprunt supérieur à 75 000 $ afin d'éviter s'accumuler d'importantes dettes, comme ce fut le cas lors des courses antérieures.

Un poste convoité dans les rangs du parti

Plusieurs personnalités libérales sont pressenties pour briguer la direction du parti.

Parmi les plus en vue se trouvent Justin Trudeau, Marc Garneau et peut-être aussi Denis Coderre, qui est aussi intéressé par la mairie de Montréal. Mais aucun n'a encore annoncé officiellement son intention de se porter candidat.

David McGuinty, le frère du premier ministre provincial ontarien Dalton McGuinty, serait aussi tenté par la direction du PLC, tout comme le député néo-brunswickois Dominic LeBlanc.

Les ex-députés Martha Hall Findlay, Gerard Kennedy et Martin Cauchon pourraient aussi entrer dans la course.

Jusqu'ici, seule l'avocate et constitutionnaliste torontoise Deborah Coyne, une ancienne conjointe de l'ex-premier ministre Pierre-Elliott Trudeau, a annoncé publiquement en juin son intention de se porter candidate à la direction de son parti.

La victoire du PQ n'inquiète pas les libéraux fédéraux

Par ailleurs, les libéraux fédéraux ont salué mercredi le rejet de l'option souverainiste par une majorité d'électeurs québécois. Selon le leader par intérim du PLC, Bob Rae, Pauline Marois n'a pas reçu de mandat clair pour « changer complètement la façon de gouverner le Canada et le Québec ».

Selon Bob Rae, ni la chef péquiste ni le premier ministre Stephen Harper n'ont reçu le mandat de « démanteler le fédéralisme canadien ».

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