Huffpost Canada Quebec

La promesse d'un décret pour annuler la hausse ne rassure pas la CLASSE

Publication: Mis à jour:
JEANNE REYNOLDS
PC

MONTRÉAL - La première ministre élue, Pauline Marois, a beau avoir confirmé son intention d'annuler par décret la hausse des frais de scolarité, la CLASSE se dit prudente et réclame des précisions sur les intentions du nouveau gouvernement du Parti québécois (PQ).

La porte-parole de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), Jeanne Reynolds, promet que ses membres resteront mobilisés pour les prochaines semaines, voire les prochaines années, indiquant que la hausse des droits de scolarité n'est qu'un symptôme des problèmes qui touchent les collèges et universités.

La CLASSE juge qu'il existe un mouvement pour transformer l'éducation en une marchandise.

L'organisation entend donc continuer de militer pour la gratuité scolaire, seule condition, selon elle, pour rendre l'éducation accessible à tous.

Une nouvelle manifestation d'étudiants est prévue le 22 septembre. Ce rassemblement a pour objectif de signifier que le dossier étudiant ne s'est pas conclu avec l'élection.

Une demande de recontre a aussi été formulée pour faire le point sur la situation, avec les nouveaux élus.

La liste des invités au sommet promis par le Parti québécois sur l'éducation supérieure fera aussi l'objet de vigilance. Une autre porte-parole, Camille Robert, a insisté pour qu'une majorité de représentants du milieu académique soit invitée afin d'éviter que le milieu des affaires n'impose ses visées, insiste la CLASSE.

À lire aussi sur le HuffPost Québec

Close
Manifestation étudiante du 22 août 2012
sur
Partager
Tweeter
PUBLICITÉ
Partager
fermer
Image affichée

Suggérer une correction

Sur le web

La classe politique régionale réagit de façon prudente à l'élection du ...

Le calme sur les marchés après l'élection du PQ