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Attentat du Métropolis: le suspect est Richard Henry Bain

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RICHARD BAIN QUEBEC SHOOTING
AP

L'auteur présumé de l'attentat meurtrier au Métropolis, à Montréal, où les militants du Parti québécois étaient réunis pour célébrer leur victoire, est Richard Henry Bain, 62 ans.

Il s'agit d'un résident de Mont-Tremblant qui serait propriétaire d'une pourvoirie à La Conception et d'un ranch à Labelle, dans les Laurentides.

Le suspect a été transporté à l'hôpital pendant son interrogatoire. Les autorités policières ne précisent pas pour quelle raison ni s'il s'y trouve toujours.

Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), il pourrait comparaître jeudi.

Le rassemblement du PQ a tourné au drame aux alentours de minuit. Alors que Pauline Marois s'adressait à ses partisans sur la scène du Metropolis tout juste après son élection, un homme a ouvert le feu près de l'entrée arrière de la salle, faisant un mort et un blessé grave.

Un homme de 48 ans est décédé sur place et un autre de 27 ans a été transporté à l'hôpital pour traiter des blessures par balle, où il repose dans un état grave. Il est actuellement hors de danger.

Les deux victimes sont des techniciens qui travaillaient pour le compte des Productions du Grand Bambou, a confirmé l'entreprise lundi matin.

Aucun détail supplémentaire ne sera dévoilé par respect pour leurs familles jusqu'à ce que les autorités aient l'assurance qu'elles ont été informées.

Vêtu d'une robe de chambre, le suspect s'est approché du vestibule arrière de l'édifice, avant de tirer plusieurs coups de feu. Il a ensuite allumé un incendie derrière le Métropolis avant de prendre la fuite à pied.

Selon la police, les deux victimes ont été atteintes à l'extérieur du bâtiment. Un agent de la Sûreté du Québec (SQ) a ensuite transporté l'une d'elles à l'intérieur, ce qui a fait naître une certaine confusion.

Le forcené a rapidement été arrêté par les policiers. Avant d'être emmené au poste de police, il a été entraîné menotté jusqu'à un véhicule en bafouillant des mots indistincts, ressemblant à « les Anglais se réveillent » ou « les Anglais sont arrivés ». « C'est la vengeance », a-t-il lancé.

On ignore pour le moment les motifs de l'agression.

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