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Obama lundi en Louisiane pour évaluer les dégâts d'Isaac (officiel)

31/08/2012 12:13 EDT | Actualisé 31/10/2012 05:12 EDT

Le président des Etats-Unis Barack Obama va se rendre lundi en Louisiane (sud) pour évaluer les dégâts causés par l'ouragan Isaac, a révélé le porte-parole de la Maison Blanche, peu après que la visite sur place vendredi du candidat républicain Mitt Romney eut été annoncée.

Selon ce porte-parole, Jay Carney, M. Obama ira en Louisiane dans la foulée d'une réunion électorale dans l'Ohio (nord) et s'entretiendra avec des représentants des autorités locales et des habitants touchés par la tempête.

M. Carney a toutefois refusé de s'exprimer sur le bien-fondé du déplacement de M. Romney à La Nouvelle-Orléans, alors que le candidat républicain, investi par la convention du parti cette semaine à Tampa (Floride, sud-est), n'occupe pas de fonctions officielles.

"Il est toujours important d'attirer l'attention sur le fait que des particuliers, des familles et des propriétaires d'entreprises sont profondément touchés par la tempête", a affirmé M. Carney face aux journalistes dans l'avion Air Force One transportant M. Obama vers le Texas (sud).

Accompagné de sa femme Ann, Mitt Romney doit atterrir à La Nouvelle-Orléans vers 12H35 (16H35 GMT) et se rendre à Jean LaFitte, à 26 km, pour observer sur place les ravages causés en début de semaine par l'ouragan Isaac, redevenu depuis dépression tropicale.

Il rendra visite à un centre d'urgence local, selon son équipe de campagne.

Dès avant qu'Isaac ne touche la Louisiane, sept ans jour pour jour après l'ouragan dévastateur Katrina, M. Obama y avait décrété l'état d'urgence afin de permettre la mobilisation des ressources de l'Etat fédéral pour venir en aide aux autorités locales.

Isaac a frappé le golfe du Mexique mardi après avoir déversé des trombes d'eau sur la Floride et retardé d'un jour la convention républicaine de Tampa.

Selon l'armée, la montée des eaux a déjà noyé plusieurs régions de la Louisiane mais n'a pas fait céder les digues construites autour de La Nouvelle-Orléans après les ravages causés Katrina, qui avait fait près de 1.800 morts en 2005.

La Maison Blanche de George W. Bush avait alors été clouée au pilori pour la lenteur de sa réaction face à cette catastrophe.

tq/sam

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