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Un ancien responsable israélien nie toute implication dans la mort d'Arafat

29/08/2012 05:23 EDT | Actualisé 29/10/2012 05:12 EDT

JÉRUSALEM - Un ancien responsable israélien a nié mercredi toute implication de l'État hébreu dans la mort de Yasser Arafat en 2004.

Ces déclarations surviennent au lendemain de l'ouverture en France d'une enquête judiciaire pour meurtre en raison des soupçons d'empoisonnement au polonium 210 qui pèsent sur le décès de l'ancien président de l'Autorité palestinienne, le 11 novembre 2004 près de Paris.

Dov Weisglass, chef de cabinet du gouvernement israélien en poste à la mort de Yasser Arafat, a affirmé qu'Israël n'avait aucun intérêt à tuer M. Arafat à la fin de sa carrière politique. Il a souligné sur la radio de l'armée israélienne que l'État hébreu avait autorisé son hospitalisation en France pour ne pas être accusé d'aggraver sa maladie.

Le 3 juillet, la chaîne Al-Jazira avait affirmé qu'un laboratoire suisse aurait retrouvé du polonium 210, une substance radioactive, sur les effets personnels de Yasser Arafat, relançant la thèse de l'empoisonnement. Sa veuve, Souha, a porté plainte en France.

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