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"La sécurité de la Syrie est aussi la nôtre", affirme un responsable iranien

26/08/2012 07:46 EDT | Actualisé 26/10/2012 05:12 EDT

Un responsable iranien, Alaeddine Boroujerdi, a déclaré à l'issue d'une rencontre à Damas avec le ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem, que son pays considérait la sécurité de la Syrie comme la sienne, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne, IRNA.

"Nous considérons la sécurité de la Syrie comme la nôtre", a déclaré M. Boroujerdi, président de la commission parlementaire iranienne pour la politique étrangère, dont le pays est un allié clé du régime du président Bachar al-Assad.

"En conséquence, nous resterons aux côtés de nos frères syriens", a souligné le responsable iranien.

Pour sa part, le chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem, a affirmé que Damas n'entamerait pas de négociations avec l'opposition tant que le pays n'aura pas été "purgé" des rebelles, selon l'agence IRNA.

"Le projet de négociations entre le gouvernement syrien et l'opposition ne commencera qu'après que la Syrie sera purgée des groupes armés", a dit le ministre syrien à l'issue de la rencontre.

"La condition pour toute négociation politique (...) est que cessent les violences des groupes armés et qu'une déclaration soit faite pour exprimer l'opposition à toute intervention militaire étrangère en Syrie", a ajouté M. Mouallem.

La visite du responsable iranien, qui devait également rencontrer le président Assad et le vice-président Farouk al-Chareh, survient à quelques jours du sommet des Non-Alignés prévu à Téhéran les 30 et 31 août.

L'Iran, tenu jusqu'à présent à l'écart de la plupart des efforts internationaux pour ramener la paix en Syrie, présentera en marge du sommet une "proposition", dont les détails n'ont pas été révélés, pour un règlement du conflit en Syrie.

Trente-six chefs d'Etat ou de gouvernement et une quarantaine de ministres ou hauts responsables sont attendus au sommet, auquel le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a décidé d'assister en dépit des réserves exprimées par les Etats-Unis et Israël.

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