POLITIQUE

Québec solidaire voudrait un régime de retraite public et universel

24/08/2012 02:14 EDT | Actualisé 24/10/2012 05:12 EDT
WikiMedia: Asclepias
Description fr:Françoise David | Françoise David , lors du Salon international du livre de Québec 2012 | Source | Date 2012-04-13 | Author ...

QUÉBEC - Dans le but d’assurer aux jeunes générations un accès à des «retraites dignes», Québec solidaire propose de bonifier le Régime des rentes du Québec (RRQ) pour que les revenus de retraite correspondent en moyenne à 60 pour cent des revenus de travail.

En campagne à Québec, vendredi, la coporte-parole de la formation politique, Françoise David, a souligné qu’une part de plus en plus petite de travailleurs a accès à des régimes complémentaires.

Mme David a indiqué que les travailleurs cotiseraient davantage mais à un régime public et non à un Régime enregistré d'épargne-retraite (REER) qui, selon elle, est de toute façon inaccessible pour beaucoup de Québécois. Les entreprises, également, contribueraient plus au Régime des rentes.

Mme David estime que cette mesure serait bénéfique tant pour les entreprises que pour les particuliers, puisqu’elle aurait pour effet de stabiliser le financement et de diminuer le taux de risque des régimes de retraite complémentaires, car ils seront coordonnés avec le RRQ.

L'autre porte-parole de Québec solidaire, Amir Khadir, était à Montréal où il a répété que son parti veut donner plus de pouvoir aux infirmières et abolir le recours aux agences privées.

M. Khadir était accompagné de Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ).

Le député sortant de Mercier a expliqué que Québec solidaire voulait investir 600 millions $ pour faire des CLSC une première ligne accessible 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Les sommes investies permettraient notamment d'ajouter des ressources de première ligne, de lutter contre la perte d'autonomie et de développer les soins à domicile.

Québec solidaire veut également favoriser le déploiement d'infirmières spécialisées en soins de première ligne et augmenter le nombre de places dans les programmes de formation universitaire des infirmières praticiennes spécialisées.

De plus, les solidaires s'engagent à abolir le recours aux agences privées de placement d'infirmières dans le réseau public.

INOLTRE SU HUFFPOST

Les chefs en campagne