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23/08/2012 06:25 EDT | Actualisé 23/10/2012 05:12 EDT

CAMBRIDGE BAY, Nunavut - La ministre fédérale de la Santé, Leona Aglukkaq, assumera à compter de l'an prochain la présidence biennale du Conseil de l’Arctique, au moment où cet organisme discutera de l'admission éventuelle de nouveaux membres.

Le Canada remplacera la Suède à la présidence de ce forum intergouvernemental de huit pays, qui a vu le jour en 1996. Sa mission est d'élaborer une approche coordonnée, notamment en matière de protection de l'environnement et de développement.

Mais maintenant que les changements climatiques et l'appétit mondial pour les ressources naturelles font de l'Arctique une région attrayante, d'autres pays réclament d'être admis aux discussions — notamment la Chine et l'Union européenne, deux partenaires commerciaux de premier plan pour le Canada.

Ottawa a toutefois déjà bloqué la candidature de l'Union européenne, après que celle-ci ait imposé un embargo sur les importations de produits dérivés du phoque.

Dans son nouveau rôle, la ministre Aglukkaq aura la responsabilité d’élaborer et de mettre en oeuvre le programme du Conseil de l’Arctique pendant le mandat du Canada à la présidence de l’organisme, de 2013 à 2015.

Le Canada risque également de subir des pressions pour élargir le mandat du Conseil afin d'inclure les questions de sécurité.

Les huit pays actuellement membres du Conseil de l'Arctique sont le Canada, le Danemark, la Norvège, la Finlande et la Suède, l’Islande, la Fédération de Russie et les États-Unis.

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