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Une pierre tombale appartenant à la famille de Jean Charest est vandalisée

21/08/2012 11:37 EDT | Actualisé 21/10/2012 05:12 EDT

MONTRÉAL - Le cimetière Saint-Roch, à Sherbrooke, a été visité par des vandales qui ont endommagé des pierres tombales, notamment une d'un membre de la famille de Jean Charest.

Les méfaits ont été commis entre le 11 et le 14 août derniers, a indiqué mardi le porte-parole de la police de Sherbrooke, Martin Carrier.

En tout, sept pierres tombales ont été endommagées. Des croix ont été brisées et des pots de fleurs ont été renversés, notamment.

M. Carrier soutient que pour l'instant, aucun lien ne peut être établi avec la présente campagne électorale ou encore le conflit étudiant.

Interrogé à ce sujet alors qu'il faisait campagne à Montréal, le chef libéral Jean Charest s'est dit attristé de voir un tel acte, devant lequel il reste perplexe.

«Pourquoi, pourquoi faire ça? Moi, je suis très sensible à ces questions-là. C'est ma famille et j'ai une grande admiration pour mon grand-père; j'en ai parlé pendant la campagne quand j'évoquais la Manic, parce qu'il a travaillé là. Ça nous touche ces choses-là; c'est nos familles. Pourquoi faire ça? C'est inexplicable», a-t-il commenté.

«Ça m'a fait beaucoup de peine d'apprendre ça ce matin. Je l'ai connu un petit peu mon grand-père et ma grand-mère. Et mon oncle, d'ailleurs, est enterré au cimetière Saint-Roch, dans la ville qui s'appelait autrefois Rock Forest et qui fait maintenant partie de la ville de Sherbrooke. Je vais parler aux membres de la famille ce matin pour constater les dommages et on va réparer ça», a-t-il conclu.

Il a confirmé que les policiers n'ont pas fait de lien direct avec la campagne électorale pour le moment.

«Ils n'ont pas fait de lien avec la campagne électorale, quoique j'ai cru comprendre qu'ils (les vandales) ont déposé des fleurs sur la tombe de mon grand-père. Vous savez, ces choses-là dans la vie, c'est difficile à expliquer pourquoi les gens feraient ça», a-t-il commenté.

Le Service de police de Sherbrooke demande l'aide du public pour trouver les auteurs de ces méfaits.

M. Charest n'a guère fait de bain de foule durant la présente campagne, par crainte des manifestants. D'ailleurs, deux personnes mécontentes se sont fait entendre pour l'invectiver, isolément, mardi, lorsque M. Charest a donné sa conférence de presse dans la cour arrière d'une résidence privée du quartier Saint-Henri, à Montréal.

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