Les disputes entre les parents pourraient avoir un impact négatif sur la sensibilité et le cerveau des enfants, selon une étude des chercheurs de l'Université de l'Oregon.

Selon les résultats publiés dans la revue Psychological Science, les disputes devraient être évitées en présence de l'enfant, et ce, même s'il dort puisque dès l'âge de six ans, les enfants sont sensibles à la façon dont leurs parents communiquent.

En fait, le cerveau des enfants témoins des disputes de leurs parents traduit, durant le sommeil, des émotions conflictuelles ayant un impact sur leur développement.

Cela vient entre autres de l'activité du cerveau durant la nuit, qui ressasse les disputes et impose à l'enfant une vague d'émotions, transformant ainsi le bien-être en stress et en colère.

Toutefois, les chercheurs soulignent que même si les disputes ne sont pas violentes ni si importantes, elles entraînent des conséquences sur les émotions des tout-petits comme une hypersensibilité aux émotions négatives.

Rappelons également que le divorce des parents peut entraîner des effets néfastes chez les enfants. Par exemple, une vie de famille houleuse peut déclencher la puberté plus tôt chez les petites filles.