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La Russie a échoué sur le chemin de la liberté, selon Mitt Romney

31/07/2012 10:31 EDT | Actualisé 30/09/2012 05:12 EDT
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WARSAW, POLAND - JULY 31: U.S. Republican presidential candidate, former Massachusetts Governor Mitt Romney speaks in the Hall of the University of Warsaw Library on July 31, 2012 in Warsaw, Poland. After visiting London, Israel, and the polish city of Gdansk, Romney traveled to Warsaw to meet with the Polish President and Polish Foreign Minister Radoslaw Sikorski. (Photo by Carsten Koall/Getty Images)

Le candidat républicain aux présidentielles américaines, Mitt Romney, a présenté la transition du communisme vers la démocratie en Pologne comme un exemple pour le reste du monde alors que la Russie aurait, selon lui, « échoué sur le chemin de la liberté ».

Le leader républicain a fait ces commentaires lors d'une allocution à l'Université de Varsovie au terme d'une tournée internationale.

Dans ce discours qui portait sur la liberté, Mitt Romney a évoqué la lutte des travailleurs polonais du syndicat Solidarité et la contribution de leur mouvement dans l'effondrement des dictatures communistes soviétiques d'Europe de l'Est, à la fin des années 1980.

Le candidat républicain a aussi vanté la création d'une économie de marché et d'un appareil gouvernemental de petite taille en Pologne. Un modèle qui permettrait, à son avis, de relancer l'économie chancelante dans plusieurs États américains.

En ce qui concerne la Russie, Mitt Romney a rappelé aux Polonais que plusieurs alliés de Moscou, notamment le Venezuela, la Syrie ou le Belarus, sont des régimes qui opposent une « brutale oppression » aux aspirations démocratiques de leur peuple. « Et en Russie, les promesses d'une société avancée, libre et ouverte ont échoué », a-t-il estimé.

Après avoir rencontré lundi l'ex-leader syndical et président Lech Walesa, Mitt Romney a rencontré mardi le président polonais Bronislaw Komorowski.

Un voyage qui n'est pas passé inaperçu

Cette tournée internationale qui a conduit le candidat républicain en Grande-Bretagne, en Israël et en Pologne a pour but de démontrer aux électeurs américains la capacité et les habiletés de Mitt Romney sur la scène diplomatique internationale.

Or, ce voyage « diplomatique » a été marqué par quelques impairs commis par M. Romney, notamment en Israël où il a déclaré que la « culture » israélienne expliquait pourquoi la situation économique de l'État hébreu est meilleure que celle des Palestiniens. Plus tôt, le candidat républicain a évoqué Jérusalem comme la capitale d'Israël, une question très sensible entre Juifs et Palestiniens.

Lors de son passage à Londres, l'ex-gouverneur de l'État du Massachusetts a fait bondir la presse britannique en demandant si Londres était vraiment prête à accueillir des Jeux olympiques en faisant allusion aux menaces de grève des douaniers britanniques.