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JO-2012 - La vasque brûle à nouveau, Phelps poursuit son marathon

30/07/2012 09:22 EDT | Actualisé 29/09/2012 05:12 EDT

La vasque olympique, éteinte dans la nuit de dimanche à lundi pour permettre son déplacement vers l'emplacement qu'elle occupera pendant les Jeux, brûle à nouveau depuis lundi matin dans le Stade olympique de Londres.

La vasque, symbole des JO, brûle habituellement durant toute la durée des Jeux. Allumée pendant la cérémonie d'ouverture vendredi, elle a été éteinte dimanche soir, avant d'être rallumée lundi matin vers 7h00 locales, le temps de la déplacer dans un virage du Stade olympique.

Les organisateurs ont choisi de placer la vasque dans l'enceinte du Stade olympique, comme cela s'était fait lors des précédents JO organisés à Londres, en 1948.

S'ils n'assistent pas aux compétitions d'athlétisme qui débuteront vendredi, les athlètes ne verront donc pas la flamme symbolique.

Parmi eux, peut-être, le nageur américain Michael Phelps, en quête du record absolu du nombre de médailles olympiques, détenu par la gymnaste soviétique Larisa Latynina (18 médailles de 1956 à 1964).

Déjà détenteur de 17 médailles, il doit monter à deux reprises sur le podium lors des cinq dernières épreuves auxquelles il participe. Et lundi matin, il a poursuivi son marathon, en se hissant sans difficultés en demi-finale du 200 m papillon, une distance sur laquelle il est double champion olympique.

En revanche, la Française Camille Muffat a connu un réveil délicat au lendemain de son titre sur 400 m nage libre. Elle a souffert pour se qualifier pour les demi-finales du 200 m libre, ne réalisant que le 12e temps des séries.

La Chinoise Ye Shiwen, 16 ans, a elle profité des séries pour défendre sa performance ahurissante de samedi où elle avait décroché l'or sur 400 m 4 nages, médaille assortie d'un record du monde.

"Il n'y a pas de problème de dopage, l'équipe chinoise a une politique ferme", a déclaré la nageuse, disant avoir été mise en confiance par cette victoire.

Arne Ljungqvist, président de la commission médicale du Comité internationale olympique (CIO), a lui souligné qu'il n'avait aucune raison de douter de l'exploit de la jeune nageuse.

"Soupçonner quelqu'un immédiatement d'avoir fait quelque chose parce que cette personne a réalisé une performance extraordinaire est triste pour le sport olympique", a estimé le professeur Ljunjqvist.

Cependant selon lui, une amélioration soudaine de performance fait partie des éléments pouvant être pris en compte par la cellule spéciale antidopage, qui pendant la période olympique collecte toute preuve ou information dans le but de débusquer des athlètes se dopant.

Loin des interrogations qui agitent certains observateurs des JO, le Roumain Alin George Moldoveanu a empoché la seule médaille de la matinée, en carabine à 10 m devant le grand favori, l'Italien Niccolo Campriani, et l'Indien Gagan Narang.

pga/jr

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