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JO-2012: "Londres est prêt", estime Jacques Rogge

27/07/2012 06:03 EDT | Actualisé 26/09/2012 05:12 EDT

"Londres est prêt", a déclaré le président du CIO Jacques Rogge, vendredi matin, à quelques heures de la cérémonie d'ouverture des XXVIIe jeux Olympiques et à la veille de l'épreuve cycliste sur route qui devrait attirer une énorme foule dans le centre de la capitale britannique.

"J'ai tenu ce matin une ultime réunion avec les organisateurs du Locog (comité d'organisation des JO de Londres) et je peux vous dire que Londres est prêt", a déclaré M. Rogge lors de son ultime conférence de presse avant l'ouverture des JO.

Interpellé sur l'afflux de spectateurs redouté samedi dans le centre de Londres pour la course sur route, le patron du CIO a estimé que c'était une "compétition cruciale". "Je sais que tout le monde attend que (le Britannique Mark) Cavendish gagne. Ce sera intense de 8h à 15h30 (locales) dans le centre de Londres", a-t-il prévu. "Mais le relais de la flamme dans le centre a été bien géré".

M. Rogge a minimisé les problèmes de circulation croissants depuis la mise en service des voies olympiques et les pannes dans les transports publics.

"Tout se passe au mieux. Londres est une ville déjà congestionnée en dehors des JO et là il y a 750.000 visiteurs de plus mais je suis sûr que tout va bien se dérouler", a-t-il dit.

M. Rogge a reconnu que, malgré sa promesse pré-olympique, il n'avait pas encore eu le temps de prendre le métro mais qu'il le ferait "systématiquement" à chaque fois qu'il se rendrait au Village olympique où il espère pouvoir dormir le plus souvent possible.

"Je suis très optimiste et confiant pour le futur de ces Jeux", a-t-il conclu, jugeant Londres a "égalité avec Sydney-2000 et Pékin-2008 en ce qui concerne le niveau de préparation".

M. Rogge a en revanche refusé de commenter les propos du candidat républicain à la Maison Blanche Mitt Romney qui avait critiqué l'organisation des JO jeudi, évoquant des histoires "déconcertantes" sur la sécurité et les conditions de travail.

"Je ne vais pas intervenir dans un débat politique", a-t-il dit.

cha/heg

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