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JO-2004/2012 - Le CIO fait son autocritique sur les tests rétroactifs

25/07/2012 07:33 EDT | Actualisé 24/09/2012 05:12 EDT

Le président de la commission médicale du CIO, Arne Ljungqvist, a reconnu mercredi qu'il aurait pu ordonner plus tôt les analyses antidopage complémentaires des échantillons des JO-2004, décidées seulement en mai dernier.

"J'admets que nous aurions pu le faire un peu plus tôt", a admis le Suédois, lors de son rapport devant la session du CIO réunie à Londres, répondant à une remarque de Dick Pound, l'ancien président de l'Agence mondiale antidopage (AMA).

"Si ceux que nous espérons dissuader (de se doper) comprennent que nous ne faisons rien, ce n'est pas très dissuasif", avait estimé M. Pound, également membre du CIO.

Le CIO a décidé en mai dernier seulement de réanalyser une centaine d'échantillons ciblés, prélevés à Athènes en 2004, à la recherche de substances qui n'étaient pas détectables à l'époque.

Une demi-douzaine de ces échantillons ont présenté un résultat "suspect" après analyse de l'échantillon A avait révélé le CIO, samedi dernier.

"Je suis évidemment satisfait que l'on pratique de nouvelles analyses, sinon il aurait été inutile que ces échantillons aient été stockés si longtemps", a sobrement commenté l'actuel président de l'AMA, l'Australien John Fahey.

"Si on l'avait fait plus tôt, certaines des techniques dont nous disposons maintenant n'auraient pas pu être disponibles, a-t-il relevé. J'espère que l'on va continuer à analyser ces échantillons."

cha/jmt/el

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