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Tour de France - Prudhomme: "Les instances ne relâchent pas leurs efforts"

10/07/2012 11:25 EDT | Actualisé 09/09/2012 05:12 EDT

Le directeur du Tour de France Christian Prudhomme a estimé que l'interpellation d'un coureur, le Français Rémy Di Grégorio, mardi, était significative de l'action des instances et des pouvoirs public dans la lutte antidopage.

"J'ai été frappé au début du Tour des questions que l'on a pu me poser sur le thème: les instances relâchent leurs efforts", a-t-il rappelé.

"Cela veut dire très clairement que les instances du monde du sport, UCI (Union cycliste internationale) et AFLD (Agence française de lutte contre le dopage), et les autorités de santé publique, ne baissent pas les bras, ne relâchent pas leurs efforts. Il y a un vrai travail effectué", a-t-il affirmé.

"Le message est le suivant: ceux qui trichent se font prendre tôt ou tard, chacun doit bien le comprendre et ça nous va très bien. Plus ils se font prendre tôt, mieux c'est", a insisté le directeur du Tour.

"Si c'est avéré (NDLR: le cas Di Grégorio), il y a un manque de respect du Tour de France", a-t-il ajouté, précisant qu'il n'était pas partisan, en revanche, de sanctionner l'équipe du coureur (Cofidis): "C'est un cas semble-t-il isolé".

Di Grégorio a été interpellé mardi matin dans une affaire présumée de dopage, à l'hôtel de Bourg-en-Bresse (Ain) où séjournait son équipe pendant la journée de repos du Tour.

Il a été placé en garde à vue dans le cadre d'une commission rogatoire ouverte en juin 2011, alors qu'il était membre de l'équipe Astana, pour trafic de produits dopants en bande organisée.

jm/ol/gv

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