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Les Forces canadiennes sont prêtes à repartir, soutient le chef d'état-major

07/07/2012 06:52 EDT | Actualisé 06/09/2012 05:12 EDT

CALGARY - Lorsqu'il est question des futures missions des Forces canadiennes, le chef de l'état-major canadien, le général Walt Natynczyk, doit se battre pour que ses troupes soient satisfaites d'être tenues à l'écart des principales zones de combat pour l'instant­.

La présence militaire canadienne en Afghanistan prendra fin lorsque l'actuelle mission de formation se terminera en 2014, et le général Natynczyk admet qu'il s'agit d'une déception pour plusieurs soldats, marins et membres des forces aériennes.

Lors d'une entrevue accordée à La Presse Canadienne à Calgary, le général a expliqué que certains soldats lui avaient fait part de leur désir d'aller voir ailleurs après le théâtre d'opérations afghan. D'autres, dit-il, sortent tout juste de leur entraînement et croyaient partir pour ce pays asiatique. Selon M. Natynczyk, il faut trouver un endroit où envoyer ces troupes fraîches.

Il n'est toutefois pas certain de ce qui attend les Forces canadiennes, ou même de ce qui l'attend, lui.

Le général est en fonction depuis quatre ans, ce qui est plus long que la durée normale de l'affectation à ce poste, et s'il sait ce qui arrivera par la suite, il ne donne pas de détails.

Le chef d'état-major demande toutefois aux troupes canadiennes de se tenir prêtes, puisque le monde est devenu un endroit imprévisible.

M. Natynczyk a également indiqué qu'en plus de l'Afghanistan, le Canada menait actuellement plusieurs autres missions de moindre envergure, y compris au Moyen-Orient, en Afrique et dans les Caraïbes.

Le départ des troupes canadiennes et américaines donnera aux forces afghanes la petite poussée nécessaire pour mener leurs opérations à bien, a-t-il dit.

Désormais, le général concentre la majeure partie de ses efforts à s'assurer que plus d'attention est portée au traitement médical des soldats blessés et à leurs familles, particulièrement ceux qui souffrent des effets psychologiques de la guerre.

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