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Armstrong dénonce une "vengeance" à propos des témoignages d'ex-équipiers

05/07/2012 01:42 EDT | Actualisé 04/09/2012 05:12 EDT

Lance Armstrong a dénoncé une "vengeance" jeudi, quelques heures après la publication d'un article sur un accord passé par d'anciens équipiers qui auraient accepté de témoigner contre lui dans l'enquête le visant pour dopage en échange d'une suspension réduite.

George Hincapie, Levi Leipheimer, Christian Vande Velde et David Zabriskie, quatre Américains qui ont couru avec le septuple vainqueur du Tour, auraient procédé à des aveux de dopage et témoigné à charge contre leur ancien chef de file, selon le journal néerlandais De Telegraaf.

Le quotidien évoque, sur la foi "de sources bien informées", un "accord bizarre" entre l'agence américaine antidopage (USADA) et les quatre coureurs actuellement engagés sur le Tour de France.

Les quatre hommes n'ont fait que "dire à l'USADA exactement ce qu'elle voulait entendre... en échange de l'immunité, de l'anonymat et de la possibilité de continuer à participer au plus grand événement cycliste au monde (Tour de France)", affirme Armstrong sur son compte twitter.

"Il n'est pas question ici d'une volonté de l'USADA de vouloir nettoyer le cyclisme, c'est juste un harcèlement ciblé qui pue la vengeance!", ajoute-t-il.

Armstrong, 40 ans, est accusé par la justice sportive d'avoir eu recours à l'EPO, aux transfusions sanguines, à la testostérone, à la cortisone et à l'hormone de croissance, et d'avoir aussi poussé d'autres coureurs au dopage, ce qu'il dément formellement.

La semaine dernière, l'USADA avait officiellement mis en accusation le Texan et cinq autres collaborateurs, dont son ancien directeur sportif belge Johan Bruyneel - actuellement chez RadioShack - et son ex-préparateur italien Michele Ferrari.

Les quatre coureurs cités dans De Telegraaf ou leurs équipes ont soit refusé de commenter l'article, soit assuré n'avoir reçu aucune notification de suspension.

gf/eb

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