NOUVELLES

Dopage - Rasmussen suspendu 18 mois par le TAS, contrat résilié par Garmin

04/07/2012 01:29 EDT | Actualisé 03/09/2012 05:12 EDT

Le Danois Alex Rasmussen a été suspendu 18 mois par le tribunal arbitral du sport (TAS), pour avoir manqué à la réglementation antidopage, selon un communiqué publié mercredi par le TAS, décision qui a entraîné la résiliation de son contrat par la formation Garmin.

Le tribunal statuait sur l'appel de l'Union cycliste internationale (UCI) contre la décision du comité antidopage du comité national olympique danois, qui avait précédemment acquitté Rasmussen, sur la base d'une erreur de procédure commise par l'UCI.

L'UCI avait requis une suspension de deux ans contre le coureur danois, qui ne s'était pas présenté à deux contrôles antidopage et n'avait pas satisfait aux exigences de localisation dans un autre cas au cours d'une période de 18 mois.

Le TAS a considéré que l'erreur de procédure de l'UCI (relative à des délais de communication) ne changeait pas le fait qu'un test antidopage avait été raté par Rasmussen après déjà deux manquements de ce dernier.

Rasmussen, 28 ans, a remporté quatre titres de champion du monde sur piste avant de passer professionnel sur route en 2009 au sein de l'équipe Saxo Bank.

Il a ensuite rejoint en 2011 la formation HTC-Columbia qui a résilié son contrat pour avoir manqué un contrôle antidopage.

Après la décision de son comité olympique de ne pas le sanctionner, il a rejoint la formation Garmin, participant notamment au Tour d'Italie 2012.

Le directeur sportif de Garmin, Jonathan Vaughters, a annoncé dans la foulée de la décision du TAS que "le contrat (de Rasmussen) était automatiquement résiliée, comme c'est le cas dès qu'il y a suspension".

"La gestion de ce cas dans son ensemble a été très décevante (...) Il faut améliorer les choses à ce niveau là", a regretté Vaughters, en présentant Rasmussen comme "un bon gars, très désorganisé mais un bon gars".

"J'aurais aimé qu'il soit dans l'équipe depuis plusieurs années déjà, on aurait pu l'aider un peu dans les procédures de localisation, car nous sommes très stricts en la matière", a-t-il conclu.

eb-jd/jr

PLUS:afp