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Reprise des combats autour du quartier de Baba Amr à Homs (ONG)

03/07/2012 08:11 EDT | Actualisé 02/09/2012 05:12 EDT

Les combats ont repris mardi entre armée et rebelles syriens aux abord de Baba Amr, quartier symbole de la ville de Homs repris par les troupes gouvernementales en mars dernier, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui fait état de 29 morts dans les violences à travers le pays.

Un rebelle a été tué dans ces combats, tandis qu'un civil a péri dans le bombardement de Khaldiyé, un des quartiers rebelles de Homs bombardés sans relâche par l'armée, selon cette ONG basée en Grande-Bretagne.

Au total, au moins 29 personnes en été tués mardi dans les violences.

Cinq civils ont péri dans de violents bombardements dans la province de Deraa, berceau de la contestation dans le sud.

Près de Damas, cinq civils et deux rebelles ont péri dans des combats, des bombardements et des tirs de sniper dans différentes régions. Toujours en province, au moins huit soldats ont été tués dans des combats et des attaques rebelles à Ghouta al-Charquiya.

Dans la province de Deir Ezzor (est), que les rebelles affirment contrôler en majorité, quatre soldats ont été tués et un enfant a été abattu par un tireur embusqué, selon l'Observatoire, ajoutant que les insurgés sont parvenus à détruire un véhicule militaire dans la ville.

Selon les Comités locaux de coordination (LCC), qui animent la contestation sur le terrain, "125 familles ont fui la ville de Deir Ezzor et ses banlieues en raison des attaques militaires répétées".

A Idleb (nord-ouest), un civil a été tué dans des tirs nourris.

Et dans la région de la Lattaquié (nord-ouest), l'armée a recours à des hélicoptères pour bombarder la région rebelle de la montagne des kurdes, difficile d'accès pour l'armée au sol selon l'OSDH. Un rebelle a été tué.

Lundi, au moins 78 personnes, dont 44 civils, ont été tuées dans les violences qui ravagent la Syrie depuis près de 16 mois, selon un décompte effectué par l'OSDH.

Il est impossible d'obtenir un bilan de source indépendante depuis que l'ONU a cessé de comptabiliser fin 2011 les victimes de ce conflit sanglant.

bur-ram/hj

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