TORONTO - Le patron du Toronto Police Services Board reconnaît que l'agence qu'il dirige a commis des erreurs dans la supervision du travail des policiers pendant le sommet du G20, qui s'était déroulé en juin 2010 dans la Ville reine.

Alok Mukherjee a assuré que son groupe tirerait des leçons de cet événement.

Le Toronto Police Services Board est un organisme indépendant chargé d'assurer la surveillance du travail des policiers.

Les propos de M. Mukherjee surviennent dans la foulée de la diffusion d'un rapport rédigé par un ancien juge, selon qui l'organisme civil a manqué à ses devoirs.

Entre autres choses, le rapport accuse l'organisme de ne pas avoir joué un rôle actif dans la supervision de la réglementation du sommet de 2010, marqué par des violences et des centaines d'arrestations.

Le groupe n'a pas posé les questions nécessaires au chef de police, pas plus qu'il n'a tenté d'obtenir de l'information sur les politiques entourant le maintien de l'ordre au sommet, indique-t-on dans le rapport.

M. Mukherjee a soutenu que le groupe examinerait les 38 recommandations contenues dans le rapport et s'assurerait qu'un «changement significatif» soit instauré pour améliorer ses procédures.