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Reprise du dialogue national au Liban le 24 juillet

25/06/2012 01:31 EDT | Actualisé 25/08/2012 05:12 EDT

Les représentants des camps rivaux au Liban ont décidé lundi de reprendre le 24 juillet le dialogue national portant sur la stratégie de défense nationale censée déterminer l'avenir de l'arsenal du Hezbollah chiite.

Ces réunions sont surtout destinées à calmer la situation au Liban qui a connu le mois dernier des violences meurtrières liées au conflit syrien.

Lors d'une précédente session le 11 juin, les dirigeants rivaux avaient convenu de ne pas recourir aux armes pour régler leurs différends et de ne pas faire du pays une "base ou un passage" pour la contrebande d'armes et l'entrée de combattants en Syrie, secouée par des violences depuis 15 mois.

Depuis l'éclatement de la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad en mars 2011, plusieurs incidents impliquant incursions et tirs de soldats syriens ont fait des morts et des blessés au Liban. Des affrontements entre des groupuscules sunnites hostiles au régime syrien et des groupes pro-Damas ont également eu lieu dans le nord du pays.

Le Hezbollah, dont le mouvement domine le gouvernement avec ses alliés, délègue des représentants dans les réunions du dialogue national, de même que le chef de l'opposition, Saad Hariri, qui se trouve hors du Liban.

Le "dialogue national" est axé sur des questions épineuses notamment l'armement du puissant mouvement chiite Hezbollah et la détention anarchique des armes dans le pays.

Le Hezbollah, allié de Damas et de Téhéran, est le seul parti politique à ne pas avoir déposé les armes après la fin de la guerre civile (1975-1990) et qui prône la lutte contre Israël. L'opposition réclame que son armement soit remis à l'armée et accuse le parti chiite de l'utiliser comme outil de pression sur la vie politique.

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