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21/06/2012 09:24 EDT | Actualisé 21/08/2012 05:12 EDT

WRC/Rallye de Nouvelle-Zélande - Loeb: "Une des plus belles épreuves"

En tête du championnat du monde (WRC) avec 30 points d'avance sur son équipier Mikko Hirvonen, le Français Sébastien Loeb s'est réjoui jeudi à l'idée de rouler sur "l'une des plus belles épreuves du championnat", selon lui, mais où il ne s'est imposé que deux fois (2005, 2008).

Q: Comment abordez-vous ce dernier rallye avant la pause estivale?

R: "Pour l'instant, nous avons une avance confortable au championnat, mais il ne s'agit que d'une victoire d'avance par rapport à mes adversaires. Il est donc important de finir le rallye. Mais il faut faire attention car c'est un rallye où il faut vraiment attaquer si l'on veut être dans le Top 3. On a vite fait d'être à la faute. Il faut être à bloc si l'on veut faire des temps. Il va falloir partir à l'attaque et essayer de trouver le bon feeling et on verra bien ce que ça donne".

Q: Ce rallye est réputé pour la qualité de ses spéciales. Cette édition fait-elle exception?

R: "Non, c'est clair que ce rallye fait partie des plus belles épreuves du championnat. La route est lisse avec des virages relevés. On se jette d'un virage à l'autre. Ça glisse à grande vitesse, c'est large. Ce sont clairement de très belles spéciales".

Q: La première étape comprend quasiment la moitié du kilométrage du rallye. La considérez-vous comme cruciale?

R: "Je crois qu'elles sont toutes importantes. La première étape est un peu plus sinueuse, la deuxième est un peu plus rapide et la troisième est un peu plus courte. Mais il est certain qu'avec 200 km à parcourir la première étape est un gros morceau".

Q: Lors des deux premières étapes, les assistances de mi-journée sont réduites. Est-ce que cela va vous amener à changer votre façon de gérer le rallye?

R: "Non, il faut être sûr d'avoir les bons réglages au début de la journée car on ne peut pas tout changer à l'assistance. On ne peut pas penser à ça et se dire +il ne faut surtout pas faire de bêtise parce qu'on ne peut pas réparer+. Si on commence à penser comme ça, ça ne marche pas".

Q: Quelle position de départ avez-vous choisie, suite à votre quatrième temps à la séance qualificative?

R: "J'ai choisi de partir troisième sur la route parce c'est mouillé et que je me suis dit qu'il fallait que je suive le choix de Petter Solberg et Mikko Hirvonen qui sont mes adversaires au championnat, sachant que Latvala partira 13e, Hirvonen 1er et Solberg, 2e".

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