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Carrie Underwood est critiquée pour ses propos appuyant le mariage gai

20/06/2012 10:26 EDT | Actualisé 20/08/2012 05:12 EDT

LONDRES - La chanteuse Carrie Underwood veut être musicienne et non pas politicienne.

La vedette américaine de musique country doit cependant subir les répercussions de ses propos, tenus dans le journal britannique The Independent. Elle y a en effet affirmé qu'elle appuyait le mariage gai.

Underwood a précisé que son Église était ouverte face à l'homosexualité et qu'elle n'avait pas le droit de juger qui que ce soit.

Ces commentaires ont suscité la colère, en ligne, de gens s'opposant au mariage gai.

En entrevue, à Londres, Underwood était mal à l'aise de commenter ce sujet et a avoué qu'elle évitait de lire les réactions des gens.

«On m'a posé une question difficile dans les cinq dernières minutes d'une entrevue et j'ai répondu au meilleur de ma connaissance. Ensuite, je fais ce que je fais. J'aime faire de la musique et j'essaie généralement de me tenir loin de la controverse», a expliqué la chanteuse à l'Associated Press, mardi.

L'ancienne gagnante d'«American Idol» sait cependant que ce qu'elle dit sera entendu.

«Le mot "modèle" est terrifiant pour moi, parce que peu importe ce qui se produit dans votre vie, ce que vous faites, portez, dites, chantez, peu importe, quelqu'un, quelque part, ne sera pas d'accord, a-t-elle souligné. J'essaie donc de faire ce que j'ai à faire, d'être gentille avec les gens et de faire de la bonne musique. Si les gens croient qu'ils peuvent s'identifier à moi, tant mieux. Sinon, c'est ok aussi.»

Underwood souhaite maintenant se concentrer sur le lancement de son premier album en sol britannique, «Blown Away», et sur la présentation de son premier concert à Londres, jeudi.

La jeune femme originaire de l'Oklahoma était déjà allée à Londres auparavant, mais comme touriste.

«Je n'avais pas signé d'autographe ou rien du genre, personne n'était venu me voir chanter, donc c'est très différent cette fois», a-t-elle raconté.

La chanteuse espère qu'en perçant le marché britannique, elle retournera en quelque sorte le balancier puisque de nombreux artistes originaires du Royaume-Uni — comme Adele, One Direction et The Wanted — sont actuellement très populaires aux États-Unis.

«Nous sommes en quelque sorte envahis, en ce moment, aux États-Unis, d'une bonne façon, a-t-elle précisé. Je crois que ce serait très "cool" si j'étais aimée et acceptée ici. C'est mon espoir pour cette semaine.»

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