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Le défenseur Valentin espère revenir hanter ses ex-coéquipiers du Chivas USA

19/06/2012 05:38 EDT | Actualisé 19/08/2012 05:12 EDT

MONTRÉAL - L'Impact de Montréal fut surpris de voir que le nom du défenseur Zarek Valentin était sur la liste des joueurs disponibles pour le repêchage d'expansion de la Major League Soccer en novembre dernier, et ils l'ont rapidement réclamé.

Désormais, le joueur de 20 ans qui a déjà fait partie de l'équipe nationale américaine depuis le milieu de l'adolescence est devenu leur défenseur partant à droite.

Et il obtiendra l'opportunité d'affronter l'équipe qui l'a laissé filer, le Chivas USA, lorsque l'Impact sera à Los Angeles pour un match prévu mercredi soir.

«Dès le départ, il fut l'une des grandes surprises en termes de noms sur la liste, a expliqué l'entraîneur-chef Jesse Marsch plus tôt cette semaine. (L'attaquant) Brian Ching en était un autre, mais Zarek était assez important.

«Nous avons obtenu de nombreux appels d'autres équipes qui souhaitaient obtenir Zarek via le marché des transactions, et nous avons mis au clair dès le départ qu'il n'était pas à vendre. Que nous voulions le garder.»

Valentin sera de la formation partante alors que l'Impact tentera de remporter un deuxième match de suite, après leur impressionnante victoire de 4-1 samedi contre les Sounders de Seattle lors de l'ouverture du stade Saputo «2.0». L'Impact et le Chivas USA ont des dossiers identiques de 4-7-3, en dépit du fait qu'ils jouent dans des associations différentes.

À Montréal, le joueur originaire de Lancester, en Pennsylvanie, peut évoluer en compagnie de son ami d'enfance Andrew Wenger, que l'Impact a réclamé au premier rang du SuperDraft de la MLS en 2012.

Valentin a été sélectionné quatrième au total par le Chivas USA lors du SuperDraft 2011, après avoir remporté le championnat de la NCAA avec l'Université d'Akron, en Ohio.

Il est devenu disponible lors du repêchage d'expansion principalement en raison du système de plafond salarial très complexe instauré par la ligue.

Il était étiquetté joueur Generation Adidas, un groupe d'espoirs qui sont mis sous contrat à grands frais mais dont le salaire n'est pas comptabilisé sur la masse salariale de l'équipe au cours de leurs deux premières saisons en MLS.

Cependant, à cause du fait qu'il ait disputé 25 matchs et pris le cinquième rang des joueurs de son club avec 2114 minutes jouées, la ligue a décidé de faire «graduer» Valentin de la Generation Adidas après une seule campagne. C'est ainsi que le Chivas s'est retrouvé avec seulement 90 000 $US (et un total de 142 000 $ garantis) disponibles sur leur masse salariale pour 2012. Ils ont préféré ne pas protéger Valentin.

L'Impact l'a sélectionné au deuxième tour, tout juste derrière Ching, qui n'était pas heureux à Montréal et qui a été échangé au Dynamo de Houston en retour de considérations futures.

Avec le Chivas, Valentin faisait partie d'une défensive qui a éprouvé des ennuis la saison dernière et qui a été décimée par les blessures, ce qui explique pourquoi il a obtenu autant de temps de jeu à sa saison recrue.

«Comme recrue en défensive, c'est certain que tu vas commettre des erreurs et c'est ce qu'il a fait, a confié Marsch. Et je crois qu'il est plus mature et plus confiant aujourd'hui.

«Un nouveau départ dans un nouvel environnement lui a été bénéfique. Il va encore s'améliorer et il va grandir. Son principal problème ne consiste qu'à éliminer les erreurs de son jeu. Il a atteint un niveau où il joue intelligemment sur le terrain, il est plus concentré et plus confiant, et c'est un naturel, ses bonnes qualités commencent à ressortir.»

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