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L'OL dément qu'un autre de ses joueurs soit visé par l'enquête pour viol en réunion

13/06/2012 10:35 EDT | Actualisé 13/08/2012 05:12 EDT

L'Olympique Lyonnais a démenti mercredi qu'un "autre de ses joueurs" soit visé par l'enquête ouverte pour "viol en réunion", dans laquelle deux hommes seraient impliqués, dont l'attaquant lyonnais Bafétimbi Gomis qui a démenti les accusations portées contre lui.

Dans un communiqué, le club de football "dément formellement que Bafétimbi Gomis ait passé la nuit en garde à vue, conformément à ses propres déclarations, et qu'un autre de ses joueurs soit susceptible d'être impliqué dans l'enquête" ouverte pour viol en réunion".

Dans la matinée, une source policière avait indiqué qu'une enquête pour "viol en réunion" avait été ouverte mercredi par la Sûreté départementale du Rhône, visant deux joueurs de l'OL dont Bafétimbi Gomis.

Toutefois, dans l'après-midi, alors que l'audition de la plaignante était en cours, la police a refusé d'évoquer le deuxième mis en cause, comme de dire s'il appartenait ou non à l'OL.

"On est en train de prendre la plainte de la dame, de recueillir les premiers éléments, donc il est beaucoup trop tôt pour dire qui elle met en cause", a indiqué cette source à l'AFP.

Selon le site internet de Lyon Capitale," les faits se seraient déroulés dans la nuit de mardi à mercredi entre 1h00 et 2h30 du matin", dans l'appartement de Bafétimbi Gomis qui y aurait "invité une femme de 38 ans" en compagnie d'un autre joueur non identifié.

"Celle-ci accuse les deux joueurs (...) de l'avoir violée et s'en serait ouverte à une amie venue la chercher en pleine nuit", ajoute Lyon Capitale.

La police n'a pas confirmé ces éléments.

De son côté, l'attaquant international de l'Olympique lyonnais Bafétimbi Gomis a "démenti" mercredi sur sa page Facebook les accusations de viol portées contre lui, confirmant n'avoir jamais été placé en garde à vue dans ce dossier.

"Je vous informe que je démens formellement les accusations qui sont portées contre moi et que contrairement à ce qui a pu être écrit, je n'ai absolument pas passé la nuit en garde à vue", a-t-il écrit.

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