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Affaire Armstrong: l'UCI a été informée par l'agence américaine

13/06/2012 05:30 EDT | Actualisé 13/08/2012 05:12 EDT

L'Union cycliste internationale (UCI) a confirmé mercredi soir avoir été informée par l'agence américaine antidopage (USADA) de sa décision d'ouvrir une procédure antidopage contre l'Américain Lance Armstrong.

L'UCI n'a toutefois pas cité le nom du septuple vainqueur du Tour de France, âgé maintenant de 40 ans et qui a abandonné le cyclisme au profit du triathlon, son sport d'origine.

Armstrong, soupçonné de dopage par l'USADA, a gagné le Tour de France sans interruption de 1999 à 2005, date de sa première retraite. Il est revenu à la compétition en 2009 avant d'arrêter sa carrière cycliste au début de l'année dernière.

"L'UCI a été informée par l'USADA de la décision de celle-ci d'ouvrir des procédures antidopage à l'encontre d'un certain nombre de membres d'entourage de coureur ainsi que d'un coureur cycliste", a annoncé la fédération internationale.

"Il s'agit de la première fois que l'USADA informe l'UCI de ce sujet. L'UCI ne connaît pas les informations dont dispose l'USADA sur les personnes concernées et n'a pas été impliquée dans la procédure ouverte par l'USADA", a a-t-elle ajouté.

"L'UCI suivra cette affaire dans la mesure où elle sera informée des développements et a pris note que les personnes concernées ont été invitées à se déterminer sur les allégations qui leur sont imputées", a conclu la fédération internationale.

En 2005, Armstrong a été accusé une première fois de dopage à l'EPO par le quotidien sportif français L'Equipe qui se basait sur des échantillons censés lui appartenir et datant du Tour de France 1999.

Armstrong, qui a rejeté ces accusations. n'a jamais été sanctionné pour dopage durant sa carrière.

En février dernier, la justice fédérale américaine a abandonné une enquête ouverte à Los Angeles il y a deux ans et qui cherchait notamment à vérifier si lui et d'autres cyclistes américains avaient eu recours au dopage lorsqu'ils couraient pour la formation US Postal. L'USADA avait alors fait savoir qu'elle ne souhaitait pas renoncer à ses propres investigations.

jm/gv

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