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Salpigidis permet à la Grèce de soutirer un verdict nul de 1-1 à la Pologne

08/06/2012 02:26 EDT | Actualisé 08/08/2012 05:12 EDT

VARSOVIE, Pologne - La Grèce a raté sa chance, et le tir de pénalité qui l'accompagnait, lors d'un match nul de 1-1 face à la Pologne en lever de rideau de l'Euro 2012.

Les Polonais ont contrôlé le jeu pendant la majeure partie du match, mais c'est la Grèce, avec une formation réduite à 10 joueurs, qui a eu la plus belle opportunité de l'emporter.

Peu après le but égalisateur de l'attaquant substitut grec Dimitris Salpigidis, qui a tiré avantage de la confusion dans la défensive polonaise à la 51e minute, le gardien Wojciech Szczesny a fait trébucher le diminutif attaquant dans la surface de réparation.

Szczesny a écopé d'un carton rouge et le capitaine Giorgos Karagounis a obtenu l'occasion d'offrir de nouveau à la Grèce une victoire à son match d'ouverture à l'Euro contre la nation organisatrice. ll y a huit ans, Karagounis avait marqué pour guider les siens à une victoire de 2-1 contre le Portugal à l'Euro 2004.

Son tir a toutefois été repoussé par le gardien réserviste Przemyslaw Tyton, dont l'arrêt a permis à la Pologne de glaner un point dans le groupe A.

«Nous ne sommes pas contents car, à la fin, nous aurions dû gagner ce match, a reconnu Salpigidis. Nous étions à 10 seulement mais nous sommes revenus en force.»

Salpigidis a été envoyé dans la mêlée à la mi-temps, une décision osée de l'entraîneur grec Fernando Santos de conserver trois attaquants sur le terrain après la perte des deux défenseurs centraux en première demie — Sokratis Papastathopoulos ayant reçu deux cartons jaunes et Avraam Papadopoulos subissant une blessure.

Mais Salpigidis n'a pas déçu.

Le milieu de terrain Vassilis Torosidis, utilisé en défense centrale après l'expulsion de Papastathopoulos, a centré le ballon pour Fanis Gekas.

Gekas et le défenseur polonais Marcin Wasilewski sont entrés en collision et Szczesny a tenté de sauter sur le ballon, mais sans succès. Le ballon s'est retrouvé libre devant le filet, au profit de Salpigidis qui n'a pas raté le but.

«L'arbitre a joué un rôle très important dans ce match. Je ne sais pas ce qu'il a vu mais je ne pense pas que les deux cartons jaunes étaient même des fautes, a déclaré Papastathopoulos. Je ne comprends pas.»

Les Grecs feront maintenant face à la République tchèque, mardi, tandis que la Polone affrontera la Russie.

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