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Calcioscommesse: Puma ne remet pas en cause son parrainage de l'Italie

07/06/2012 11:32 EDT | Actualisé 07/08/2012 05:12 EDT

L'équipementier sportif allemand Puma, filiale du groupe français PPR, ne remet pas en cause son parrainage de la sélection italienne de football, qui participe à l'Euro-2012 (groupe C), a affirmé son patron en dépit des révélations concernant des matches truqués en Italie.

La marque "ne songe pas" à résilier son contrat avec la Fédération italienne, a assuré Franz Koch dans le quotidien Handelsblatt, selon des extraits diffusés jeudi d'un entretien à paraître vendredi.

"Les accusations ne concernent que quelques joueurs de la Ligue, pas l'équipe nationale", a-t-il justifié.

Le 28 mai a eu lieu en Italie une nouvelle vague d'arrestations dans l'affaire des matches truqués dite "Calcioscommesse", vague qui a éclaboussé aussi l'équipe nationale, à quelques jours du coup d'envoi de l'Euro-2012 en Pologne et en Ukraine.

Le sélectionneur Cesare Prandelli avait même évoqué un retrait de sa formation de la compétition, mais il n'en a rien fait. Le troisième procès sportif du Calcioscommesse a débuté jeudi.

Pour Puma, la présence de l'Italie dans le tournoi est d'autant plus importante que seules deux des seize équipes en lice arborent les couleurs de l'équipementier bavarois, la +Nazionale+ et la République Tchèque.

"Plus l'Italie va loin, plus nous allons vendre d'articles aux fans", a expliqué M. Koch.

Pour la société, l'Euro-2012 est toutefois un enjeu nettement moindre que pour son grand concurrent allemand Adidas et pour le N.1 mondial, Nike.

L'Italie disputera son premier match du groupe C face à l'Espagne, dimanche à Gdansk, avant d'affronter la Croatie le 14 juin à Poznan et l'Eire le 18, toujours à Poznan.

mtr/sg/sk

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