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Les Devils envisagent de rebondir après une autre défaite au début d'une série

01/06/2012 02:15 EDT | Actualisé 01/08/2012 05:12 EDT

NEWARK, États-Unis - Habitués de composer avec une défaite à leur premier match d'une série, les Devils du New Jersey ne sont pas sans savoir qu'un deuxième revers à domicile les placerait dans une situation précaire, en finale de la Coupe Stanley.

Les Devils ont perdu le premier match de leurs séries contre les Flyers de Philadelphie et les Rangers de New York, avant de ressaisir et de l'emporter.

Le vétéran gardien Martin Brodeur avoue qu'ils sont peut-être habitués à ce genre de situation, jamais agréable — surtout contre une équipe comme les Kings qui présentent une fiche parfaite à l'étranger depuis le début des séries.

Brodeur ajoute qu'un retard de 0-2 «serait difficile à surmonter.»

«Ce serait une bonne pente à remonter», a concédé le gardien âgé de 40 ans, vendredi, au terme de la séance d'entraînement des Devils.

«Ils ont fait le coup à toutes les équipes qu'ils ont affrontées en séries. On ne peut pas s'empêcher d'y penser un peu.»

Le deuxième match de la série a lieu, samedi, au Prudential Center.

L'entraîneur des Devils Peter DeBoer a mentionné que ses troupiers savent ce qu'ils doivent faire.

«C'est une situation qui nous est familière, a-t-il dit. Et, après avoir visionné la vidéo de la rencontre, nous savons ce que nous devons améliorer. Il règne une forme de confiance parce que nous savons que nous pouvons le faire.»

Même si les Kings n'ont pas encore subi la défaite à l'étranger, DeBoer estime que les Devils ont d'autres atouts dans leur manche que celui du dernier changement à domicile.

«Le principal étant le soutien c'est la foule, a mentionné DeBoer, l'environnement, dormir dans son propre lit, toutes ces choses. Je sais que la fiche des Kings vient contredire tout ça, mais c'est important pour nous.

«Nous sommes une bonne équipe à domicile. Nous jouons bien chez nous. Je suis convaincu que nous allons livrer un fort match ici, samedi.»

Afin d'améliorer ses chances de l'emporter, DeBoer a argué que ses troupiers devront mettre davantage à l'épreuve le gardien Jonathan Quick qu'ils l'ont fait mercredi.

«Nous lui avons rendu la tâche trop facile, a-t-il déploré. Nous avons eu quelques occasions, mais nous n'en avons pas fait assez pour lui compliquer la tâche.»

Les meilleurs éléments de l'équipe devront également élever leur niveau d'intensité.

«Si vous faites le tour de notre groupe, plusieurs joueurs vous l'admettront», a tranché DeBoer.

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