«J'imagine que puisque je ne suis pas actif sur les réseaux sociaux, je ne pouvais exister que comme mort.»

Dans la librairie de Québec où nous le rencontrons, Sébastien Tranchard a la voix calme et posée. Depuis une semaine, Facebook et Twitter l'ont successivement déclaré mort, dans un grave coma ou grièvement blessé. Or il n'en est rien. Le mort-vivant se porte bien. «J'ai hâte que les rumeurs arrêtent. C'est important que la vérité sorte», dit-il.

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